Pour aujourd’hui, j’ai décidé de vous présenter, à l’occasion
quand cela est pertinent, des groupes d’oiseaux ou une série sur une espèce en
particulier. Je commence avec une catégorie que plusieurs considèrent
difficile à identifier. Avec de la pratique, j’ai fini par les reconnaître plus
facilement. Voici donc des spécimens de la famille des Bruants. Le premier est
un gros Bruant facilement reconnaissable par ses larges bandes blanches sur la
tête. D’ailleurs, Hélène le surnomme : casque de bicycle quand elle le
voit : Bruant à couronne blanche.
Et celui-ci est très typique : deux petites bandes
jaunes sur le bord des yeux et une belle gorge blanche, d’où son nom :
Bruant à gorge blanche :
Le prochain est omniprésent dans presque toutes les
régions : Bruant chanteur :
Une belle primecoche que je suis allée voir avec Lorraine
près de Trois-Rivières. Un très bel oiseau : Bruant de Le conte pris en
flagrant délit de chant :
Cet autre, je ne l’avais jamais vu encore au Québec, mais
vous l’ai présenté lors du dernier message : Bruant des champs :
Un autre de cette espèce : Bruant des marais :
Un oiseau peu fréquent au Québec : Bruant des
plaines :
Enfin, le dernier qui pourrait mêler certains à cause de ses
bandes jaunes : Bruant des prés :
Un petit saut à Bromont chez ma fille m’a permis de
constater que les Merlebleus de l’Est sont encore venus faire leurs petits chez
elle. Voici la femelle :
Et le mâle du Merlebleu de l’Est :
Un Busard St-Martin mâle se promène également dans son
coin :
Et quelle surprise j’ai eue quand j’ai observé ce bel oiseau
bleu posé à travers les fleurs blanches : Passerin indigo :
En parlant de passerin, en voici un qui est pas mal loin de
chez lui. C’est une des raretés qui est venue se promener à Stoneham, près de
Québec. J’en ai vu au Texas et en Floride, jamais encore au Québec. Il a été
très coopératif, j’ai nommé le Passerin nonpareil :
Une autre rareté que j’ai pu observer est ce Phalarope à bec
étroit. La photo n’est pas des meilleures, mais je vous le montre quand même,
car c’est un tout petit oiseau qui tourne sur lui-même sur l’eau :
La dernière grande rareté est ce Caracara du Nord vu près de
Trois-Rivières. Oui, oui, la fois qu’on a vu le Bruant de Le Conte, on y allait
pour cette rareté surtout. La photo n’est pas très bonne, mais le voici en
vol :
Je vous mets une photo prise au Texas en 2016 pour vous
montrer ce que l’oiseau peut avoir l’air de plus près : Caracara du Nord
On continue avec un oiseau plus commun, mais quand même
assez difficile à voir car il se confond vraiment avec son environnement :
Butor d’Amérique :
Et que dire de ce Cormoran à aigrettes qui nous montre
fièrement ses aigrettes. Il est drôle, on dirait qu’il est échevelé :
Voici le deuxième groupe d’oiseaux. Elles sont petites, se
cachent derrière les feuilles et n’arrêtent à peu près pas de bouger. J’ai
nommé les Parulines. La première est la plus abondante lors de la
migration : Paruline à croupion jaune :
Celle-ci est plus discrète, se tient dans des milieux peu
fréquentés, genre tourbières : Paruline à couronne rousse :
J’ai pu observer la prochaine avec Renée, pas très loin de
chez nous : Paruline à tête cendrée :
Et celle-ci adore les endroits où coule de petits ruisseaux
ou près des fossés : Paruline masquée :
Et cette petite a un air bien particulier avec sa
calotte : Paruline à calotte noire :
Celle-ci porte très bien son nom : Paruline à gorge
noire :
La prochaine en fait craquer plusieurs : Paruline
tigrée :
Cette autre a été vue en Gaspésie lors de mon séjour
ornithologique, plus précisément à l’Île Bonaventure : Paruline à gorge
orangée :
Et cette autre aussi a été vue en Gaspésie : Paruline à
poitrine baie :
Cette paruline se voit généralement le long des ruisseaux.
Cette dernière chantait à qui voulait l’entendre bien haut perchée :
Paruline des ruisseaux, vue en Gaspésie.
La dernière et non la moindre a également été vue en
Gaspésie. C’est une paruline difficile à prendre en photo, car elle est souvent
dans les broussailles. Cette photo est ma meilleure jusqu’à maintenant même si
elle n’est pas encore super. Paruline du Canada :
Fini pour les parulines. Je poursuis avec les oiseaux
observés en Gaspésie lors du séjour ornithologique. Chapeau aux organisateurs
et aux bénévoles qui nous ont si bien reçus. Les prochains oiseaux sont très
colorés. J’ai eu la chance qu’ils soient tout près de nous, à Port-Daniel. J’ai
nommé les Arlequins plongeurs :
Et ce Bécasseau variable en plumage nuptial que nous avons
vu à Douglastown, là où nous étions reçus par le centre communautaire :
Les Bernaches cravant sont très populaires à cette période
de l’année :
Et les Petits Pingouins qui nichent sur les bords des
falaises :
Une surprise nous attendait à Douglastown : un Pipit
d’Amérique :
On a eu la chance de voir deux sortes de plongeons. Le
premier dont la photo n’est pas très bonne est le Plongeon catmarin :
Et ce Plongeon huard en plumage d’hiver s'étire une patte en
faisant sa toilette :
Un autre «spécial», cette fois sur les Fous de Bassan. Les
deux premières photos vous montrent les colonies sur le versant est de l’île,
soit du côté du golf. On voit beaucoup de petits points noirs et d’autres blancs,
ce sont tous des oiseaux :
Voici la même photo, mais avec un cadrage plus rapproché, on
voit très bien la quantité d’oiseaux sur ces rochers. Ceux sur la photo sont des Guillemots marmette et des Fou de Bassan. Et ce n’est qu’une toute
petite partie des colonies que l’on retrouve sur l’île.
Le maître des lieux : Fou de Bassan. Le voici dans
toute sa grandeur et sa splendeur :
On le voit transporter du matériel pour préparer le
nid :
Et cette photo nous montre tout ce qu’il peut prendre pour
construire son nid : des algues, des plumes qui traînent au sol. Il s’en
met plein le bec pour faire un nid douillet :
Je ne pouvais passer sans vous montrer une photo dans la
position traditionnelle des Fous de Bassan :
Et la dernière de la série : un Fou de Bassan qui
couve. En regardant bien, on voit l’œuf sous l’oiseau :
Un des endroits où on peut voir du Grand Cormoran est sur le
Rocher Percé. J’ai pu prendre cette photo à partir du bateau qui nous amène à
l’Île Bonaventure. Vous comprendrez qui dit bateau, dit tangage. La photo a été
recadrée, mais on voit bien un des critères du Grand Cormoran : le blanc
au bec.
Un autre oiseau convoité à l’Île Bonaventure était le
Macareux moine. Nous l’avons vu au télescope. J’ai pu prendre une piètre photo
que je vous montre : Macareux moine :
Et je vous en mets une prise en juillet 2015, lors de mon
voyage sur la Côte Nord avec Micheline. J’ai eu le bonheur de me rendre sur
l’Île aux perroquets et photographier ces petits oiseaux au bec si
coloré : Macareux moine :
Toujours sur l’Île, nous avons observé un Troglodyte des
forêts (autrefois appelé Troglodyte mignon) et j’ai réussi à lui tirer le
portrait pour vous le montrer :
Toujours en Gaspésie, on a vu ce tout petit oiseau qui nous
montre sa belle couronne : Roitelet à couronne dorée :
Les oiseaux de ce coin de la Gaspésie nous ont montré qu’ils savaient être originaux.
Ces Hirondelles bicolores exploraient le tuyau d’échappement de notre autobus
pour voir si c’était un bon endroit pour nicher. Assez spécial quand même… non?
Et ce beau Viréo de Philadelphie s’est laissé admirer et
photographier pour que je puisse vous le présenter :
Enfin, une surprise nous attendait au sentier du Castor,
dans le parc Forillon : un Moucherolle à côtés olive. La photo n’est pas
très réussie, car il était pas mal loin, mais je vous le montre quand même
puisqu’il n’est pas commun du tout.
Petite pause d’oiseaux, je vous montre d’autres bestioles et
roches. D’abord, le fameux Rocher percé. Le capitaine du bateau nous
transportant de Percé à l’Île Bonaventure nous faisait remarquer que pris
ainsi, le rocher pouvait ressembler à un cheval : la tête baissée buvant
dans l’eau, la verdure du dessus étant la crinière.
À l’étang aux Castors à Forillon, nous avons vu... oh surprise :
des castors dont voici deux exemplaires :
Je trouve que ce rocher a l’allure d’un singe. Et vous, en
voyez-vous un aussi?
Il y avait plusieurs porcs-épics dans le parc. En voici un
qui se repose :
La prochaine photo a été prise de l’autobus. Il n’y avait
aucune crainte à y avoir, ils étaient pas mal loin, mais c’est toujours, pour
moi, une belle rencontre que de voir ces Ours noirs. Et voici plutôt une ourse
avec ses trois rejetons :
Une autre belle rencontre faite au Barachois de Malbaie est
un Renard roux. D’abord, loin et harcelé par les Corneilles et les Carouges, je
lui ai tiré le portrait ne sachant pas trop par où il partirait :
Puis, il s’est approché tranquillement. On aurait dit qu’il
nous surveillait.
Jusqu’au moment où il s’est approché assez pour voir que
nous n’étions pas du tout intéressantes pour lui. Il a alors déguerpi à toute
vitesse sans demander son reste :
Je suis toujours contente de les voir : Petit Rorqual.
Il est venu tout près de notre aire de pique-nique à Forillon. Avec lui, c’est
la dernière photo de mon séjour en Gaspésie.
Enfin, près de Pointe-au-Père, se prélasse ce Phoque
commun :
Revenons aux oiseaux. Un arrêt chez ma copine Louise à
Escuminac m’a fait observer ces superbes Gros-becs errants dont voici un couple
à ses mangeoires :
Une Grive fauve sur le point de s’envoler :
Un bon groupe de Grands Harles nous a approchés et j’ai pu
les prendre en photo pour vous les montrer. Les plus contrastés sont les mâles
et les femelles plus ternes :
Un Grand Pic pas du tout farouche à la Base de Plein air de
Ste-Foy s’est laissé admirer et photographier :
Le prochain oiseau, il faut le voir chanter pour être
certain de son identification, car il est tout à fait semblable à son cousin
des aulnes. J’ai nommé le Moucherolle des saules. Naturellement, si je vous le
présente ainsi, c’est que je l’ai vu chanter. C’est grâce à mes amis Simon et
Lorraine que je sais où il crèche :
Oh, oh, oh, le prochain il n’est pas du tout facile à
photographier : petit, n’arrête pas de bouger et en plus il vole assez
haut dans les airs. J’ose vous le montrer quand même. Martinet ramoneur :
Un oiseau qui se voit de moins en moins et que j’ai eu la
chance de voir à deux reprises est la Maubèche des champs. La voici justement
dans un champ :
Quand j’ai regardé la prochaine photo, j’ai réalisé que, dans le groupe, il y
en avait une différente. J’espérais un oiseau rare, mais non, c’était une forme
sombre. Voici donc des Oies des neiges avec une seule de forme sombre :
Et celles-ci nous ont pris par surprise Lorraine et moi sur
le Chemin Harlaka, tout près de chez nous. Des Grues du Canada ne sont pas
fréquentes à cette période de l’année. Voici les trois qui nous ont passé
au-dessus de la tête :
Il était bien excité ce petit oiseau. Tellement qu’il nous a
montré sa belle couronne dont il porte le nom. Roitelet à couronne rubis :
Ce Roselin pourpré nous montre fièrement sa couleur de mâle.
Et la femelle est venue manger dans le garde-manger que je
leur offre, c’est pourquoi on la voit à travers les barreaux de la galerie.
Le prochain oiseau, j’en ai vu plusieurs en voyage cette
année. Il n’est pas très fréquent à notre latitude. J’ai pu l’observer près de
chez nous à St-Romuald. Il se tenait chez un monsieur très gentil qui m’a
permis d’aller sur son terrain pour mieux le voir. Voici un Tohi à flancs roux
femelle :
Cet oiseau est un de nos beaux oiseaux nicheurs :
Oriole de Baltimore.
Celle-ci peut surprendre. Elle est assez jolie malgré
qu’elle soit terne et qu’elle n’ait pas bonne réputation, car elle pond dans le
nid des autres et fait nourrir ses petits par des parents beaucoup plus petits
qu’eux. C’est une dame Vacher à tête brune :
Et le dernier oiseau de cette série est un oiseau qui porte
bien son nom : Viréo aux yeux rouges. Voyez-vous ses yeux rouges sur la
photo?
Je termine avec une série de photos dont la première est
celle d’un Morio. Remarquez que ce papillon a du bleu comme les fleurs autour
de lui :
Cette marmotte n’était pas sauvage du tout. Elle s’est
approchée comme si elle voulait qu’on la nourrisse. C’était avec Simon et Renée
à la Base de Plein air de Ste-Foy :
Lorraine adore les bibittes. Voici une chenille aux pattes
rouges.
Une autre bibitte dont je ne connais pas le nom, mais je la trouve
jolie. Mon ami Simon m'a donné la réponse : Tipule, c'est le nom de cet insecte. Merci Simon.
Je termine ce message du blogue sur une photo prise de mon
balcon. Coucher de soleil sur Beauport. À droite, on voit la chute Montmorency.
Voilà pour aujourd’hui mes observations printanières. À la
prochaine.
Bravo Marie, toujours aussi le fun de voir ta récolte de beaux oiseaux!
RépondreEffacerMerci Gilles. Je suis tes mentions de Trois-Rivières. Tu en fais des belles toi aussi. Bonne continuité d'été et au plaisir de te revoir sur le terrain.
EffacerJ'avais hâte de voir ta nouvelle collection. J'ai craqué pour le couple de Gros Becs errants.
RépondreEffacerEncore encore !
Merci André. Tu en as eu pour un moment à tout regarder. Il y avait pas mal de photos. Ils étaient chez Louise à Escuminac ces Gros-becs errants. Elle en avait plusieurs à ses mangeoires. Tu devras attendre par contre pour en avoir encore. Ma source n'est pas inépuisable... À+
EffacerMagnifique tour d'horizon de ce printemps-été 2017 qui n'est pas terminé. Coup de cœur pour la série de fou de bassin et des bruants.Toujours un plaisir de voir tes magnifiques rendez-vous avec nos chers amis ailés.
RépondreEffacerMerci Renée. L'été commence. J'aimerais bien présenter des petits se faisant nourrir dans le prochain message. J'espère y arriver, pas toujours facile à trouver les petits puisqu'ils réussissent à bien se cacher des prédateurs. À suivre.
EffacerWOW! Toute ue série! Certaines belles raretés! Beaucoup de bruants et de parulines! Bravo pour ton beau printemps en photos!
RépondreEffacerMerci Lise. J'ai réalisé qu'il manquait le Bruant de Nelson que je n'ai pas encore vu. J'espère bien arrêter dans ton coin pour lui croquer le portrait. Au plaisir.
EffacerSuperbes photos! J'ai bien vu ton cheval en rocher Percé et ton singe dans le rocher et que dire des petites hirondelles autour du tuyau d'échappement, elles étaient trop mignonnes! Quand on se reverra, j'aimerais bien que tu me reparles de ton Ile aux perroquets sur la Côte Nord...
RépondreEffacerAu plaisir! Francine B.
Merci Francine pour ce bon commentaire. J'aurai bien du plaisir à te parler de cette île où on les voit si bien les Macareux moine. À très bientôt.
EffacerMerci Marie. Tu n'as pas chômée depuis ton retour.
RépondreEffacerTu as bien raison. La fatigue m'a rattrapée par exemple. Je suis plus tranquille ces temps-ci. On se voit bientôt. N'oublie pas de penser à un endroit pour le souper. On s'en reparle à mon retour du Bic en début de semaine prochaine. À+
EffacerOUAH ! de très belles photos et découvertes
RépondreEffacermerci de partager tes photos avec les explications
Daniel Lessard
Merci Daniel pour ce bon commentaire. Tout le plaisir est pour moi de pouvoir ainsi partager mes observations et mes coups de coeur.
EffacerAu plaisir de te revoir.
C'est un beau moment de détente que j'apprécie particulièrement lorsque je regarde tes magnifiques photos. Tu en fais du millage pour nous présenter ces belles espèces.
RépondreEffacerÀ bientôt!
Nicole
Un gros merci Nicole pour ce commentaire. C'est vrai que je roule pas mal pour aller voir les oiseaux. Cela me fait tellement plaisir de partager mes découvertes, mes coups de coeur. Je continuerai à le faire.
RépondreEffacerAu plaisir