Le premier oiseau noir que je vous présente niche en colonie et fait de très gros nids sur d'immenses arbres. Ces arbres sont des endroits de
prédilection pour trouver du Grand-duc de Verreaux. C’est dans ce genre d’habitat que nous avons vu le grand-duc. Cet oiseau noir se nomme Alecto à bec blanc :
Le deuxième n’est pas tout à fait noir, on dirait qu’il
porte une camisole, c’est le Corbeau pie :
L’Irrisor moqueur n’est pas tout à fait noir non plus. Il a un bec rouge, du blanc sur les ailes et la
queue :
Le prochain est vraiment tout noir, avec comme
caractéristique un œil rouge, c’est le Drongo brillant :
Le Piapiac africain est un gros oiseau. Les jeunes ont le
bec rosé comme on le voit sur la photo :
La Bergeronnette grise ne fait pas partie des oiseaux noirs,
mais elle est noir et blanc, c’est pourquoi je vous la montre dès
maintenant :
Et tant qu’à vous montrer une bergeronnette, je vous
présente la plus commune du voyage, la Bergeronnette printanière :
Fini les oiseaux noirs. Nous passons à une série de petits
oiseaux pas toujours faciles à prendre en photo. Vous excuserez la piètre
qualité des photos par moment. Le premier a été régulièrement vu dans le Delta
du Saloum, c’est le Camaroptère à tête grise :
Et celui-ci, un Cisticole des joncs :
Le prochain oiseau est, tout comme nous, de passage au Sénégal. C'est un migrateur d'Europe et s'appelle Fauvette grisette :
Le prochain oiseau n’a été identifié qu’au retour. J’avais
pris la photo en me disant que j’allais l’identifier dans l’auto. Ce fut trois
semaines plus tard que j’ai réussi à identifier mon oiseau mystère, j’ai nommé
la Fauvette orphée :
Cet oiseau n’est pas un pouilleux, mais bien un Pouillot de
Bonelli :
Et celui-ci, un Pouillot véloce :
La Prinia modeste a été vue à quelques reprises :
Ceux-ci ont été plus difficiles à voir car ils se confondent à leur environnement : Moinelette à
oreillons femelle sur la première photo et mâle sur la deuxième :
La couleur du prochain oiseau trahit sa présence. On ne peut pas le manquer
même s’il est petit : Serin du Mozambique :
Et la Veuve dominicaine est ici en plumage d’hiver. Cela n’a
rien a voir avec son plumage nuptial; je devrai y retourner si je veux voir ce spectaculaire oiseau :
Le prochain ressemble un peu au précédent. Ils ont le même habitat. J’avais de la difficulté à
les différencier. En plus, leur nom est mêlant dominicain, franciscain, à
croire que ce sont des moines qui les ont nommés. Celui-ci est
l’Euplecte franciscain :
Cet oiseau n’a été vu qu’une seule fois, c’est pourquoi j’avais un choix restreint de photos. Elle n’est pas très bonne, mais je
vous la montre quand même. Il a un drôle de nom, mais je trouve qu’il lui va
très bien. Si on regarde comme il faut, on dirait qu’il n’a pas vraiment de
cou, d’où probablement son nom : Amadine cou-coupé :
Le seul pic du voyage, Pic goertan femelle :
Et le seul rougequeue, Rougequeue à front blanc :
Un Merle africain aux mêmes comportements que le
nôtre :
Le prochain, on comprend bien le pourquoi de son nom :
Cossyphe à calotte blanche :
Et le Colombar waalia ressemble à un beau pigeon :
Le prochain oiseau a été vu très régulièrement. Par contre,
comme il se cache dans les feuilles, il a été plus difficile que d’autres avant
que j’aie une bonne photo. Celui-ci a été gentil et s’est mis sur une branche
dépouillée. Il est facilement repérable aussi avec les couleurs qu’il a. J’ai
nommé, le Gonolek de Barbarie :
Cet oiseau m’a bien impressionnée quand
je l’ai vu pour la première fois en Égypte. C’est un des seuls oiseaux que j’ai
observés là-bas. Faut dire que je ne regardais pas tellement les oiseaux à ce
moment-là. Mais il est tellement spécial que je n’ai pas pu m’empêcher, à l’époque,
de le photographier et de chercher qui il était. Depuis, je l’ai revu en
France, en Jordanie et ici au Sénégal. Il était particulièrement coopératif au
Ranch de Bango quand je l’ai photographié. Il faisait sa «patte cassée», comme
notre Pluvier kildir. Le voici ici, la huppe bien relevée, en position de «défense»,
son nom est Huppe fasciée :
Celui-ci est très voyant. On ne se lasse pas de l’admirer,
car par ici, ils sont absents sauf en cage. Le Perroquet youyou a un très joli
nom, d’ailleurs :
La prochaine photo, l’arbre n’a aucune feuille, mais bien
des oiseaux à la place des feuilles. J’ai intitulé la photo : l’arbre aux
Cormorans à poitrine blanche, car il en est rempli.
Les bibites à Lorraine étaient également présentes au
Sénégal. En voici une teintée de belles couleurs, dont j’ignore le nom :
Ce petit lézard a été sauvé, comme le Busard des roseaux du
premier message. Je vous raconte son histoire. Nous entrons dans notre chambre
à Zébrabar et on entend marcher sur le plancher. On voit un petit lézard se
faufiler vers la salle de bain. Lorraine ne fait ni un, ni deux, et le suit.
Comme il ne peut se sauver, elle prend une serviette et tente de le l'attraper,
ce qu’elle réussit. Le voici, dans la serviette, avant d’être remis en liberté
dehors :
En voici un autre, peut-être de la même famille, que j’ai
nommé moi-même, Lézard à joues rouges :
Nous étions dans la saison sèche, mais nous avons vu quelques
fleurs dont voici un spécimen trouvé dans les sous-bois :
J’aime bien la façon dont ils ont de s’annoncer, au Sénégal.
Ils inscrivent le nom de leur commerce directement sur les murs de
l’habitation. Parfois, on y voit des dessins qui illustrent le genre de
commerce. Ici c’est une boutique d’aliment de bétail :
Et là, un salon de coiffure :
Je dédie la prochaine photo à mon cher ami André. Un clin
d’œil du Sénégal :
Un type de commence que l’on voyait souvent :
Même les numéros de téléphone sont inscrits sur les
murs :
Ce qui surprend aussi au Sénégal, c’est la grosseur des
arbres. En voici un dont la photo a été prise sur la route. Il est
impressionnant :
Et ce baobab dont les feuilles recommencent à pousser. Le
plus souvent, ils étaient en dormance :
Une petite pause à l’heure où la chaleur impose le rythme de
vie africain. Hélène sur le bord de la piscine qui fait un petit
roupillon :
Et tout près de là, la mangrove à marée basse. C’est à ce
moment où l’on peut voir l’aspect particulier de ces arbres qui la
composent :
Nous poursuivons avec un Francolin à double éperons :
Et un Vanneau à tête noire :
La Corvinelle à bec jaune porte très bien son nom :
Le prochain, on ne peut pas le manquer avec la couleur qu’il
a; Loriot doré :
Les deux prochains oiseaux ont été vus au même endroit. La
première est une Guifette leucoptère. J’étais bien contente de la rencontrer
celle-là :
Sur le lot de Goélands railleurs, de Mouettes à tête grise,
Guifettes et compagnie, j’ai réussi à dénicher une Mouette rieuse. C’est la
seule fois où nous avons observé cette espèce.
Toujours en vol, mais au-dessus d’une petite mare d’eau,
cette fois. Ce sont des centaines de Gangas à ventre brun qui se promenaient
devant nous. En voici quelques-uns qui se sont pointés assez près pour que je
puisse vous les montrer. Ils portent bien leur nom, eux aussi :
Ces Ibis haguedash étaient une observation surprenante
d’après Abdou, notre guide :
Et cette Cigogne blanche vue sur la route. Elle n’est pas en
mode livraison (de bébé), elle a le bec vide :
Et cette photo, je la dédie à Pierre. Celle-ci est une vraie
Aigrette garzette, même si on ne lui voit pas les pieds jaunes :
Nous avons observé plusieurs Ombrettes africaines. En voici
une en vol :
Et que dire de cette Perruche à collier, qui se promenait
sur le site de l’hôtel :
Quand j’ai vu une photo du prochain oiseau, j’ai tout de
suite été frappée par son œil. On dirait qu’il a une fleur autour de celui-ci.
J’ai eu le bonheur d’en voir et en plus, j’ai pris des photos pour pouvoir vous
le présenter. J’ai nommé le Bagadais casqué :
Le prochain est mon coup de cœur du voyage. Ce n’est pas un
très bel oiseau. Il est bien coloré et il a un je-ne-sais-quoi qui m’a fait
craquer. Voici le Barbican à poitrine rouge :
Quand j’ai vu ce papillon, j’avais l’impression de le
connaître. J’ai compris quand j’ai su son nom, petit monarque :
Le Sénégal est un pays musulman à 94 %. Nulle part,
nous avons senti cette présence qu’on peut percevoir ailleurs. D’ailleurs,
rares sont les femmes qui portent le hijab. Par contre, elles ont un joli foulard
sur la tête (habituellement de même facture que leur robe); foulard qui a toute une symbolique
quand on commence à lire sur le sujet. Tout ce préambule pour vous montrer une
mosquée, signe tangible de la religion musulmane :
Les pauses dîners ne sont pas toutes prises sur le bord de
la route… Voici, l’équipe féminine à la sortie d’un restaurant lorsque
nous remontions vers Dakar :
Le dernier matin avant le retour à Dakar, à l’Écolodge de
Simal, j’ai pris cette photo qui, pour moi, représente la sérénité africaine :
un piroguier sur son embarcation sans moteur :
De retour à Dakar avec notre guide Abdou, nous passons près du
Monument de la renaissance africaine. Voici ce que dit Wikipédia à son
sujet : « Il s'agit de montrer au travers d'une famille dressée vers
le ciel, l'homme portant son enfant sur son biceps et tenant sa femme par la
taille, « une Afrique sortant des entrailles de la
terre, quittant l'obscurantisme pour aller vers la lumière ». Le
monument figure en effet une famille africaine résolument tournée vers le
Nord-Ouest. »
Tout au long de ce voyage, je ne vous ai pas montré
beaucoup d’Africains. C’est qu’ils sont très chatouilleux à se faire prendre en photo.
Je vous présente donc Philomène habillée, pour souligner notre retour, de façon traditionnelle (avec le fameux foulard, dont je parlais plus
haut). Merci Philomène!
Je ne pouvais finir notre périple sans vous présenter notre guide Abdou,
à gauche, et notre chauffeur, Moussah :
La dernière sortie de notre séjour ornithologique nous amène aux
Îles de la Madeleine sénégalaises. L’eau y est d’une belle couleur, même si
Dakar est tout proche :
D’ailleurs, voici une toute petite partie de la ville vue des Îles
de la Madeleine :
Les oiseaux convoités en allant à cet endroit étaient d’abord le
Fou brun. Nous en avons vu un en vol trop loin pour la photo. Et deux mois plus tard, je reçois un message me disant que ma photo représente un oiseau extrêmement rare, vu seulement deux fois au Sénégal. C'est un Fou à pieds rouges. C'est lui que je vous présente sur la prochaine photo :
Et enfin, le dernier que j’espérais bien voir en allant au Sénégal
est le Phaéton à bec rouge. Voici pour terminer ce bel oiseau. D’abord, le premier,
pour je ne sais quelle raison, n’a pas de queue :
La deuxième photo nous présente un poussin. Là-bas, ils font le
suivi de cette espèce. Vous remarquerez derrière le poussin, il y a un adulte
en train de couver :
Et finalement, pour conclure le voyage et le blogue sur notre
séjour ornithologique au Sénégal, voici un Phaéton à bec rouge dans toute sa
splendeur :
C’est tout pour aujourd’hui. Je vous reviens bientôt pour une
série d’oiseaux pris entre deux voyages.
Au plaisir.