vendredi 15 décembre 2017

L’hiver est arrivé


Bonjour, ça fait un petit moment que je ne vous ai pas donné de nouvelles. Depuis le dernier message, j’ai fait de belles observations que je vous présente ici. 

D’abord, une Bécassine de Wilson en train de s’alimenter et ne se souciant pas du tout qu’on est tout proche.
Dans le même environnement, ce Butor d’Amérique s’alimente lui aussi sans un regard pour nous.
On est tellement habitué de les voir qu’on ne les regarde plus. Ce Goéland à bec cerclé a élu domicile sur la bordure de ciment de la station d’eau potable à St-Romuald. À chacun de mes passages, il est là.
Ce Jaseur d’Amérique est encore avec son masque « d’adolescent », à cause du blanc qu’on y voit.
Les Juncos ardoisés sont revenus, de passage seulement, ils poursuivront leur route vers le sud.
La prochaine photo n’est pas bonne du tout, mais je vous la montre quand même car ce n’est pas un oiseau que l’on voit souvent : Eider à tête grise femelle. C’est une prime-coche. Le mâle est pas mal plus beau, ce sera pour une prochaine fois.
Celle-ci, c’est Lorraine qui l’a trouvée : Oie de Ross. C’est la petite oie dans le centre, juste devant l’Oie des neiges juvénile (la grise). Pas facile à trouver, car elle ressemble beaucoup à l’Oie des neiges, mais son bec et sa tête sont plus petits et de forme différente.
Elles sont très nombreuses sur le bord du fleuve en période de migration. J’ai nommé la Bernache du Canada :
On a vu ce Bruant des marais, Pierre, Christiane et moi, au Cap Tourmente. Il réussissait à se camoufler afin de nous donner du fil à retordre pour le photographier.
J’ai eu une note de cinq étoiles pour la prochaine photo, je vous la présente donc : Canard colvert en vol.
L’été, les Canards noirs vivent plus à l'est, mais à l’automne, on voit de très grands rassemblements, jusqu’à 2000 individus par moment le long du fleuve entre l’Île d’Orléans et le pont de Québec.
Elle s’appelait Sarcelle à ailes vertes auparavant, maintenant c’est la Sarcelle d’hiver. Avec la prochaine photo, vous comprendrez pourquoi on l’a nommée ainsi au début :
Une des dernières grives à partir vers la chaleur est la Grive solitaire. Remarquez sa queue rousse, c’est une de ses caractéristiques pour  la reconnaître :
Et celui-ci est tout petit, Roitelet à couronne dorée. Il nous montre bien sa couronne sur cette photo :
Ce Roselin familier prend la pose pour bien montrer ses caractéristiques : bec fort, rayures brunâtres, couleur rougeâtre :
Pause d’oiseaux. Nous avons dénombré, Simon, Lorraine et moi, pas moins de 8 (peut-être plus) nids de guêpes au Domaine Maizerets. En voici un de ceux-là :
Cette chenille est particulière avec son dard rouge… sur le devant ou le derrière… je ne saurais le dire. D’après mes recherches, cette chenille serait un Sphinx du gaillet :
Et celle-ci serait la larve de l’Isia isabelle, un papillon de nuit de la famille des Arctiidae. D’après Wikipédia, ce papillon serait « le seul représentant de son genre sur le continent »
J’ai bien l’impression que le prochain ne vivra pas très longtemps. D’abord, il est handicapé, il lui manque une patte et de plus, le blanc dessous lui, c’est de la neige. Cet insecte, trouvé par Simon, n’a pas encore de nom.
Voici mes cadeaux de Noël (la carte suit à la fin). C’est la première fois que je voyais ces animaux d’aussi proche. D’abord le premier s’est montré le museau et a parcouru du terrain à la marina de St-Romuald. J’ai pu le prendre en photo. Quelques minutes plus tard, j’entends couiner et me rends compte qu’ils sont deux. Voici donc deux visons dont un a des pantoufles roses :
 

On reprend les oiseaux. Voici une série d’oiseaux peu commun ou rares que j’ai eu la chance d’observer durant l’automne. D’abord, un Héron garde-bœufs. C’est la deuxième fois que je le vois à cet endroit. La fois précédente, c’était en 2015. C’est tout de même particulier qu’un oiseau, qui vient ici rarement, se retrouve deux fois de suite exactement au même endroit.
Un autre oiseau qui vient de l’ouest ou du sud américain est lui aussi trouvé pour une deuxième fois dans le même arrondissement qu’il y a quelques années. J’ai nommé le Merlebleu azuré. La fois précédente, je ne l’avais pas vu. Cette fois-ci, j’ai pu l’observer à plusieurs reprises. La photo n’est vraiment pas bonne, car il était très très loin pour mon appareil. Je vous la montre quand même. C’est une femelle.
J’ai vu le couple dans mon voyage au Texas et en Arizona. Je vous montre le Merlebleu azuré dans toute sa splendeur de mâle. Il était près du Grand Canyon en Arizona.
Un autre oiseau qui n’est pas fréquent au Québec : Bruant à face noire. Il s’en est vu quelques-uns cette année à différents endroits. La première photo, vous montrer un bel exemplaire de l’oiseau vu à Charlesbourg :
Et un autre (la photo est moins bonne) d’un jeune qui n’a pas encore toutes ses couleurs. Celui-là a été vu près de Nicolet :
Un autre oiseau que j’ai eu la chance de voir et de photographier est le Piranga à tête rouge. Tête rouge?  vous me direz! C’est probablement un mâle en devenir, car la femelle n’a pas de rouge. Sur cet individu, on voit un peu de rouge à la base du bec. C’est une prime-coche, je n’avais jamais vu cet oiseau auparavant.
Et celle-ci est aussi une prime-coche. Par contre, elle vit au Québec, mais je n’avais jamais eu la chance de la voir. Quand j’ai su qu’elle était au Domaine de Maizerets, j’ai téléphoné aux copines et copain et nous sommes partis à quatre pour aller voir cette beauté. J’ai nommé la Nyctale de Tengmalm.
Simon et Lorraine ont eu la chance d’avoir ce Passerin indigo femelle dans leur cour un beau matin. Claude et moi avons réussi à l'observer. Il n’est resté qu’un avant-midi.
Le prochain oiseau, on voit énormément au Québec. Mais normalement, à ce temps-ci de l’année, cela fait un petit moment qu’il est parti sous de meilleurs cieux. Voici un Bruant chanteur retardataire. Il ne passera probablement pas à travers les gros froids que nous avons ces derniers jours.
Et celui-ci est encore plus particulier, car on compte sur les doigts d’une main les mentions du Bruant des plaines pendant l’été. Vous imaginez la surprise du propriétaire quand il a vu l’oiseau dans ses mangeoires. Il a été gentil de nous le partager pour qu’on puisse aller le voir.
On change de catégorie d’oiseaux. Les prochains sont pas mal plus gros. La première est une Buse à queue rousse, même si on ne lui voit pas la queue rousse, car c’est probablement une juvénile de première année. Remarquez également le patron sur son ventre.
La prochaine est une Buse pattue de morphe (ou forme) claire. La photo n’est pas des meilleures, mais on voit tout de même le motif sur son ventre. Il y a beaucoup de noir sur le bas du ventre. C’est une bonne façon de les différencier.
Et celle-ci, une Buse pattue de morphe sombre. On ne peut pas la confondre avec les autres.
On continue dans les gros formats. Un Épervier de Cooper à l’Anse Gilmour, près de chez nous.
Du plus gros, on passe à beaucoup plus petit : Grimpereau brun. Pas fameuse comme photo, mais c’est qu’il est souvent à contre-jour et qu’il grimpe sur une surface qui a la même couleur que lui.
Autre petit, le plus petit de sa catégorie : Pic mineur. Celui-ci est un mâle, car il a une tache rouge sur la tête. On ne la voit pas beaucoup, mais elle est là!
Un autre oiseau pas évident à photographier, car il est sur l’eau et souvent très loin. La Macreuse brune que voici (même si la photo n’est pas bonne), était dans la Baie de Beauport, pas trop trop loin. On voit bien le blanc sur ses ailes et son point dans la figure. Ce sont deux caractéristiques de cette macreuse.
Juste avant la tempête de la mi-décembre, je suis allée jusqu’à Baie Ste-Catherine pour voir des oiseaux qu’on a peu de chance de voir par ici. Le premier, par contre, on le voit très fréquemment dans notre coin : Garrot à œil d’or. Je pense que la photo montre bien pourquoi il porte ce nom :
Et celui-ci, un Garrot d’Islande. Remarquez qu’il est plus foncé que son cousin à œil d’or et qu’il a un croissant plutôt qu’un cercle sur la joue. Vous aurez deviné que ce sont des mâles de leur espèce.
Cet oiseau est en plumage d’hiver, très différent de celui de l’été. C’est un Guillemot à miroir. Il y en avait plusieurs dizaines, voire centaines au quai de Pointe-au-Pic.
Ce Goéland arctique a également été vu à Pointe-au-Pic :
Le prochain fait peur aux petits oiseaux. Quand on connaît ses mœurs, on comprend très bien pourquoi : il les mange. Cette Pie-grièche grise, ou maintenant appelée Pie-grièche boréale, est une jeune de l’année. Elle a un tout petit masque et elle est plutôt brune. Un adulte serait gris.
L’Avicourse commence le 1er décembre. Cette journée-là, avec Simon et Lorraine, nous avons exploré la région entre l’Islet et Lévis. Dans Bellechasse, nous avons vu notre premier Harfang des neiges de la saison, grâce à Claude qui nous l’avait indiqué.
Une autre petite beauté qui se tient au Domaine de Maizerets : Petite Nyctale :
Voici les deux derniers oiseaux. Oiseaux par excellence d’hiver. Le premier est une Alouette hausse-col. Avant, elle s’appelait Alouette cornue. On comprend pourquoi quand on la regarde bien : elle a de toutes petites cornes. Sur la photo, ses cornes semblent retroussées vers l’arrière.
Et le dernier et non le moindre : Plectrophane des neiges. Ce sont ces oiseaux qui, à la campagne, volent en bandes et qui donnent des motifs noirs et blancs.
Je vous ai offert des visons en cadeau, voici la carte qui les accompagne.Je vous souhaite un beau Temps des Fêtes et une prochaine année en santé afin de pouvoir accomplir des projets qui vous tiennent à cœur.
C’est tout pour aujourd’hui. Je vous reviendrai, comme l’an dernier, avec mon top 50 de l’année. Je vous dirai que les choix seront difficiles avec toutes ces belles espèces que j’ai vues durant mes voyages et aussi par ici. Mais je survivrai et vous les présenterai la prochaine fois.
À bientôt.

jeudi 26 octobre 2017

Les oiseaux de l’été 2017


Qui dit été pour les oiseaux, dit construction de nid, couvaison des œufs, nourrissage des petits. C’est un peu de tout cela que je vous montrerai aujourd’hui. Il y a aussi les oiseaux plus rares que j’ai eu la chance d’observer et que je vous partagerai.

D’abord, la construction d’un nid. Ces Hirondelles à front blanc travaillent fort pour construire leur nid. Elles vont chercher la boue dans les trous d’eau :
Puis placent les petites boulettes les unes sur les autres pour préparer le nid. Elles solidifient le tout avec leur bec.
Elles se salissent beaucoup, mais c’est pour une bonne cause. Malheureusement, ici, celles-ci ne verront jamais la fin de leur travail, car les propriétaires enlèvent les nids, car c’est un endroit public et lorsque les petits sont nés, elles deviennent plus agressives envers les humains.
Palabres au somment entre ces Hirondelles noires à la porte de leur condo.
Ce Plongeon huard s’est gentiment laissé photographier pendant qu’il couvait ses œufs.
Et les petits sont nés. Canard colvert avec ses cannetons :
Un Grèbe à bec bigarré avec ses poussins :
Et ici, un poussin tout frais :
On voit sur la prochaine photo une Gallinule d’Amérique avec ses poussins. Ils ont été vus au Marais Provancher à Neuville :
Et bébé Gallinule; il est tellement jeune qu’il a encore une plaque rouge sur la tête au lieu du duvet :
Cette Marouette de Caroline a été vue au Saguenay. Elle était un peu loin, mais on l’identifie bien avec son bec jaune, ses grands pieds et sa queue retroussée :
Et le poussin de la Marouette de Caroline qui la suivait de près :
Un autre jeune avec du duvet : Pluvier kildir :
Un bébé Râle de Virginie : remarquez sa gorge blanche et son bec noir :
La prochaine photo vous montre une future maman Canard branchu :
Et celui-ci est un mâle à qui il manque encore de la coloration pour atteindre toute sa splendeur d’adulte :
Je n’ai pas vu souvent le comportement de l’oiseau suivant. C’est Simon et Lorraine qui me l’ont montré en prenant une marche sur la piste cyclable près de chez nous. Un jeune Merle d’Amérique qui prend un bain sans eau. En fait, il se place sur un nid de fourmis qui le libéreront de ses parasites. Intéressant, n'est-ce pas?
La prochaine photo n’est vraiment pas très bonne, je vous la montre quand même car on y voit un Plongeon catmarin adulte (celui de droite à qui il reste encore du roux dans le cou) et un jeune qui le suit :
Le prochain canard, je trouve qu’il a fière allure avec son port de tête : Canard d’Amérique :
Que dire ce celui-ci? C’est certainement un échappé (ils étaient trois) : Canard domestique. Il est quand même joli avec son bec de la même couleur que ses pattes.
Petite pause d’oiseaux, puisque j’ai pu tirer le portait de quelques animaux.
D’abord un renard roux très chétif et pas craintif du tout. Il était probablement bien mal en point à y voir la maigreur. Il est passé tout près de nous dans le parc du Bic en juin :
Celui-ci, je le vois très rarement en dehors de l’eau, c’est pourquoi je vous le présente : rat musqué en train de grignoter une collation :
Et ceux-ci sont des Marsouins commun : le parent avec le jeune :
La prochaine photo est particulière (et pas fameuse), mais je vous la montre quand même, car ce n’est pas très commun de voir ainsi la queue d’un Béluga. C’est bien ce que vous voyez, juste avant qu’il finisse d’entrer dans l’eau. C’était au camping Paradis marin. Une femelle Béluga et son jeune sont sortis tout près de nous. Le jeune suivait sa mère et, pour entrer dans l’eau, sortait sa queue. C’est un comportement que j’avais vu l’année dernière, mais que je n’avais pas réussi à photographier. Ici encore, il manque un bout de la queue… une prochaine fois, je réagirai peut-être assez vite pour avoir une belle photo.
Celui qui se trouve sur la prochaine photo a été très facilement identifiable. Au Cap Tourmente, au début juillet : ours noir.
Cette grosse tortue serpentine traversait tranquillement le chemin quand nous l’avons vue.
Et cette grenouille des bois, merci à Diane Jalbert de me l’avoir montrée et surtout identifiée.
Revenons aux oiseaux. La série qui suit est faite d’oiseaux plutôt rares. J’en ai vus plusieurs cet été et je vous les présente. La prochaine photo n’est fameuse non plus, mais je vous la montre puisqu’il s’agit d’un canard peu commun : Canard siffleur (celui qui a le cou plus roux). Habituellement, il vit en Europe, mais on en voit régulièrement par ici.
J’aime bien la prochaine photo, on dirait qu’il a les plumes gonflées. Oiseau difficile à voir, car il reste à couvert le plus souvent : Petit Blongios. Il est considéré comme assez rare autour de Québec.
Les deux prochaines photos ont été prises dans la baie des Escoumins. J’ai été très chanceuse d’arriver pendant que M. Beaulieu (l’expert de l’endroit) était à examiner les mouettes. Il m’a montré cette mouette assez rare : Mouette atricille. Elle vit surtout aux États-Unis.
Et cette petite mouette, la Mouette pygmée, était parmi un grand groupe de Mouettes de Bonaparte.
Un autre oiseau rare que je suis allée voir avec Renée : le Bihoreau violacé. Je n’avais jamais vu cet oiseau au Québec, seulement dans le sud des États-Unis ou à Cuba.
D’autres oiseaux rares, ceux-là ont été vus au Saguenay en compagnie de Lorraine : Cygnes trompette. Très majestueux comme oiseaux.
Et cette Tourterelle turque à St-Édouard-de-Lotbinière. Oiseau peu commun; quand on en voit une, on l’admire, car rien ne prédit qu’elle sera là l’année prochaine.
Un voyage spécial avec Lorraine pour se rendre en Gaspésie chez Diane (merci pour son hospitalité et sa disponibilité à nous montrer les oiseaux) voir un oiseau qui vient de très loin : soit de l’Amérique du Sud ou de l’Amérique centrale. J’ai nommé le Tyran mélancolique.
Un autre bel oiseau rare, que nous nous sommes dépêchées d’aller voir Diane et moi, est ce Traquet motteux.
Un oiseau que l’on retrouve surtout dans l’Ouest, cette fois-ci, c’est le Tyran de l’Ouest que je suis allée voir avec Lorraine. J’ai eu la chance de le prendre en vol.
La dernière rareté et non la moindre, puisque c’est une primecoche pour moi (première fois que je vois l’oiseau) est une Mouette de Sabine vue lors d’une excursion aux oiseaux pendant le Festival des oiseaux migrateurs de Tadoussac.
Fini les raretés. Voici des oiseaux plus communs sous nos latitudes. D’abord, cette Crécerelle d’Amérique en vol.
Et ce Faucon émerillon qui semble se poser des questions à voir mon appareil photo.
Faucon pèlerin en vol. Celui-là nous a donné tout un spectacle en essayant d’attraper des limicoles. Il est passé assez près de nous, c’est pourquoi j’ai réussi à lui tirer le portrait.
Ce Busard des marais a fait fuir tous les oiseaux de rivage qui étaient près de nous. Qu’à cela ne tienne, c’est lui qui s’est fait photographier.
Un Épervier brun à l’observatoire de Tadoussac. Cette journée-là, il a dû en passer au-delà d’une soixantaine.
Un oiseau majestueux : Pygargue à tête blanche adulte.
Le prochain oiseau a été vu à Montréal, grâce à Pierre Bannon et Suzanne Labbé. L’oiseau a une drôle d’allure sur cette photo, mais il faisait pratiquement noir quand elle a été prise. C’est un Petit-duc maculé :
Un oiseau plus commun, mais toujours agréable à voir : Moqueur chat.
Et son cousin : Moqueur roux.
Un Martin-pêcheur d’Amérique avec un poisson dans le bec. J’étais bien contente que la photo soit assez intéressante pour vous la montrer.
Le prochain oiseau a été vu au Cap Tourmente contre toute attente. Avec Diane et Hélène, nous avons réussi, non seulement à l’entendre, mais aussi à le voir ce qui est relativement difficile. C’est un oiseau très discret. J’ai nommé le Coulicou à bec noir. Si on regarde attentivement la photo, on voit qu’il a l’œil rouge.
L’Engoulevent d’Amérique, que l’on voit sur la prochaine photo, a été vu à Montmagny. Quand les goélands s’énervent pour manger des fourmis volantes, on peut voir des engoulevents dans les parages. C’est ce qui nous est arrivées à Diane et moi ce soir-là.
La prochaine photo nous montre, en partie, pourquoi l’oiseau s’appelle flamboyant. Regardez la queue du Pic flamboyant : quand il vole et avec une certaine lumière, elle est dorée.
Cet été, j’ai vu plusieurs Pioui de l’Est. Souvent, j’ai de la difficulté à les voir, car ils se tiennent très haut dans les arbres. On l’entend, mais pour le voir, c’est une autre affaire. Il me fait donc plaisir de vous en présenter un.
Le prochain a une place particulière dans mon cœur, j’ai nommé le Viréo à tête bleue.
Cette Paruline noir et blanc a eu la gentillesse de venir assez près pour que je puisse vous la montrer en photo.
J’ai été surprise quand j’ai vu la prochaine photo. On voit les insectes dans la toile d’araignée. Je crois bien que la Paruline obscure va voler le lunch de l’araignée.
La prochaine photo montre une Paruline tigrée dans un plumage qui ne la met pas en valeur.
Celui-là, j’étais très contente de l'observer, car je m’ennuyais de le voir. Merci à Francine d’avoir trouvé cet oiseau au Marais du Nord et d’avoir partagé sa mention. Voici un Pic à dos rayé.
Encore une petite pause d’oiseaux. Les prochaines photos sont ce que j’appelle les bibittes à Lorraine. Elle les connaît bien, leur fait super attention. Elle et Simon m’en montrent régulièrement quand on se promène ensemble. Grâce à eux, je découvre un tout autre univers. Et souvent, ce sont de très beaux spécimens. Je ne m’y connais pas du tout, alors je vous montre les photos, sans pour autant pouvoir vous les présenter sous leur vrai nom. Commençons avec un genre d’araignée (du moins c’est ce que je crois que c’est). Je n’ai aucune espèce d’idée qu’elle est son nom. Regardez la longueur de ses pattes (si ce sont bien ses pattes), assez impressionnant!
La prochaine, c’est Simon qui me l’a montrée sous une feuille. Je la trouve super belle. Je l’ai nommée : Araignée blanche et mauve.
Cette bibitte bleue est assez commune. Elle se nomme Potière bleue.
Celle-ci est toute petite et d’une couleur assez voyante. Son nom : Charançon vert pâle. Merci à Simon et Lorraine de m'instruire et de me trouver les noms.
Une autre que je ne connais pas le nom (est-ce une Éphémère?), mais qui fait toute légère. Je crois qu’on la voit de dos. C'est bien une Éphémère.
Elle non plus n’est pas vilaine avec ses couleurs contrastées.
Celle-ci, je connais son nom : Charançon. Mais il paraît qu’il y en a plusieurs sortes, alors je ne sais pas laquelle c’est. Encore Simon et Lorraine qui m'ont donné le bon nom : Charançon de l'asclépiade.
Et cet escargot, avec ses couleurs, Simon trouve qu’il a l’air d’un bonbon.
Les deux prochaines photos montrent une mue d’une couleuvre. La première est dans la main de Lorraine pour montrer la gracilité de l’objet.
Et la deuxième montre la mue complète comme nous l’avons trouvée sur le gazon.
La prochaine bibitte, je connais son nom : Chrysomèle de l’asclépiade. Ce sont naturellement Simon et Lorraine qui me l’ont dit. Ce coléoptère mange les feuilles de la plante.
Et celle-ci est l’Arctiide ou chenille de l’asclépiade. Elle est très jolie. Elles étaient plusieurs dizaines à manger les feuilles de la plante.
Et cette chenille aux pattes rouges : spéciale, n’est-ce pas avec ses picots sur le dos!
Croyez-vous que les Scarabées sont dans les déserts seulement? Ben… non, en voici un beau spécimen. Merci à Janick qui m'a donné son nom : Scarabée japonais.
Une jolie Demoiselle bistrée.
Une libellule dorée. Serait-ce un Sympétrum rubigineux?
D’après mes recherches, celle-ci se nommerait : Libellule lydienne, mâle.
Et celle-ci serait une Libellule gracieuse, mâle.
Je crois que ce papillon fait partie de la famille des Hespéries… mais lequel? Aucune idée.
Et celui-ci serait un Croissant nordique.
Et ce papillon, je n’ai pas réussi à l’identifier.
Je crois que ce papillon est un Satyre des Appalaches. Ai-je raison?
Le prochain papillon, par exemple, je connais son nom grâce à Diane de la Gaspésie. Il est assez particulier aussi : regardez sa forme en croix. C’est un Ptérophore commun.
Ses couleurs sont tout en douceur : Coliade du trèfle
À la fin de l’été, on voit beaucoup de papillons comme celui-ci : Belle Dame. Il porte bien son nom.
Une dernière série d’oiseaux. Voici une Mouette de Bonaparte adulte :
Et celle-ci, une juvénile :
Une autre mouette juvénile, celle-ci est une Mouette tridactyle :
Et l’adulte en vol de la Mouette tridactyle. Remarquez le bout des ailes noir, comme si quelqu’un les avait trempés dans l’encre noire.
À la fin de l’été, nous observons les oiseaux de rivages, aussi appelés limicoles, qui reviennent de leur aire de nidification pour s’arrêter de quelques jours à quelques semaines afin de reprendre des forces pour continuer leur voyage. Les oiseaux de cette grande famille sont difficiles à identifier, car on les voit dans différents plumages, rarement en plumage nuptial, lorsqu’ils sont si beaux et plus faciles à reconnaître. Je vous présente donc une série de ces fameux oiseaux.
Le premier est un des plus petits de sa gang, j’ai nommé le Bécasseau minuscule :
Un oiseau un peu plus rare, le Bécasseau à échasses :
Celui-ci, on en a vu à plusieurs exemplaires, Bécasseau à poitrine cendrée
Et celui-ci, il est un peu moins fréquent : Bécasseau maubèche
Le prochain, on le rencontre par ici durant l’été : Chevalier solitaire
Quand ils passent, ceux-là sont souvent en très grand nombre : Petit Chevalier
Le prochain individu ne représente pas bien son nom : Bécassin roux. On ne lui voit pas tellement de roux. En plumage nuptial, c’est tout autrement :
Celui-ci est tout petit, c’est le cousin du Kildir : Pluvier semi-palmé :
Le Phalarope à bec étroit, l’oiseau sur la prochaine photo, est considéré comme rare. On était bien contentes d’en voir quelques-uns cet été :
Et celui-ci est un Phalarope de Wilson. Vous remarquerez les différences entre les deux :
Le dernier séjour en «Chalet ambulant» a été fait sur la Côte Nord, de Tadoussac à Portneuf-sur-Mer lors du festival des oiseaux migrateurs de Tadoussac. J'étais accompagnée de Diane, Hélène et Linda et, sur place, nous avons rencontré Christiane et Pierre. Nous avons fait de belles observations dont cette Alouette hausse-col :
Et cette Barge hudsonienne que j’ai réussi à prendre en photo, de justesse, car un Busard des marais est passé et a fait partir tous les oiseaux :
Pour les dernières photos, je ne pouvais passer sous silence la venue des  Grands Voiliers à Québec. Certains sont arrivés tôt, comme celui de la photo suivante. Il se promenait en face de chez moi :
J’en ai vu passer quelques-uns quand j’étais au Paradis marin. Le premier fait partie de la Garde côtière américaine :
La prochaine photo n’est pas très bonne. La luminosité était difficile pour faire des clichés intéressants. Je vous le montre quand même, car c’était un beau voilier :
Enfin, le dernier et non le moindre, le plus grand de tous, je crois, était un voilier à quatre mâts. Ce voilier se nomme l'Esmeralda et il vient du Chili. Merci à Pierre et Marie de m'avoir donné l'information.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.  J’espère que cela vous a plu. La prochaine fois, il y aura probablement de la neige. D’ici là, portez-vous bien.