mercredi 9 mars 2016

Et c’est parti... Trois filles, un VR et une auto



Bonjour,
Je vous fais un bref aperçu de nos premiers jours de voyage.

Me voici avec Hélène, lors du départ (vendredi le 4 mars) pour aller rejoindre Lorraine à Sainte-Ursule. Cette photo a été prise par la soeur de Hélène.

 


Nos véhicules pour le voyage : la Versa de Lorraine et mon VR surnommé Huard (photo prise par Hélène).

Et c’est le grand départ (samedi le 5 mars). Nous nous suivrons de cette façon tout au long du trajet : le VR en avant et la petite Versa derrière (photo de Hélène).

Premier arrêt : Guelph en Ontario. Premier pépin également : bris de la servo-direction sur le VR. Je peux vous dire que tourner ce gros véhicule à bras, ce n’est pas évident. Et le dimanche (le 6), les garages pour réparer le VR ne sont pas ouverts. Qu’à cela ne tienne, on trouve un endroit pour faire de l’ornithologie à l’Arboretum de l’université de Guelph. Notre plus belle observation est un couple d’Épervier brun dont voici un exemplaire :


Et un Cardinal rouge bien échevelé
 
 
Lundi matin (le 7), après la réparation de la servo-direction par des gens super gentils, nous prenons de l’essence pour s’en aller vers les États-Unis… (Photo prise par Hélène)
  ...où nous traverserons la frontière vers 17h30 en un clin d’œil à Winsor/Détroit.
(Photo de Hélène)

Après avoir dormi dans un hôtel, nous poursuivons notre périple sur la I-75. Chemin faisant, nous nous arrêtons dans une halte routière pour nous dégourdir les jambes. Que voyons-nous? Un oiseau qui courre l’air effarouché… Et moi aussi je courre chercher mes jumelles et mon appareil photo laissés dans le VR. J’ai nommé : un Faisan de colchide. D’après le Sybley, il y aurait une population sauvage dans l’aire où nous nous trouvons. Première prime-coche en ce mardi 8 mars, journée internationale de la femme. 

Sauf que c’est un mâle que nous observons.
Et un Pic à ventre roux se manifeste ainsi que d’autres oiseaux plus communs.

Nous poursuivons notre chemin et Hélène s’amuse avec son iPad.

Et nous voici à notre premier camping au Fort Boonesborough State Park, au Kentucky. C’est relativement chaud quand le soleil est présent, mais plus frisquet quand il se couche. Voici notre installation :
Et tout en étant assises près de notre chalet ambulant voici quelques spécimens des espèces que nous avons eus l’occasion de voir.

Un autre Pic à ventre roux. J’étais bien fière de moi de reconnaître son chant, car il n’est pas commun du tout par chez nous. Celui-ci fait une petite sieste entre ses chants.

Plusieurs oiseaux sont venus explorés ce gros trou pour voir s’il était possible d’y faire un nid.

D’abord cette Sittelle à poitrine blanche :
 


Puis cette petite Mésange bicolore que Lorraine a repérée peu de temps avant :

Il y avait même un couple :

Et pour finir, dans ce même arbre, on a vu nos premières Mésanges de Caroline. Elles sont semblables à nos Mésanges à tête noire, sauf qu’elles ne se situent pas dans la même aire de répartition.

Voilà donc nos premières observations et nos premiers pas dans notre grand voyage.
Je vous reviens dès que possible.

jeudi 3 mars 2016

Nous voici à la veille du départ

Bonjour,

Aujourd'hui, je vous écris simplement pour vous dire que nous partons demain, le 4 mars, Hélène et moi, pour se rendre à Sainte-Ursule à la rencontre de Lorraine. Nous coucherons chez Lorraine pour partir samedi vers Toronto. Nous visons être près de Louisville, Kentucky ou Cincinnati, Ohio, où nous pourrons coucher probablement dans le VR dès lundi soir si tout va bien.

Je n'ai pas eu le temps d'aller aux oiseaux dernièrement, déménagement et préparatifs du voyage ont pris tout mon temps. Je vous reviendrai avec des oiseaux quand nous serons plus à la chaleur.

Au plaisir donc de vous retrouver d'ici quelques jours avec, j'espère, quelques beaux oiseaux à vous montrer.

 




dimanche 21 février 2016

Des nouvelles avant le grand départ

Bonjour,
Il ne reste plus grand temps avant mon départ fixé pour le 3 mars prochain, si la température nous le permet. Les préparatifs vont bon train. J'ai commencé à faire quelques voyages au VR question de le remplir un peu à l'avance.

Mais surtout, le GROS nouveau est que ma maison est vendue et je déménage d'ici le 1er mars. C'est la raison pour laquelle je ne suis pas beaucoup sortie aux oiseaux. Et que je ne vous ai pas écrit depuis quelques semaines.

Mais quand même, j'ai fait quelques sorties dont je vous présente ici les meilleurs moments.

D'abord, une petite histoire avec la Gélinotte huppée. Je suis allée la voir avec ma copine Gisèle. Voilà une photo qui me montre en train de la nourrir. Cette fois-ci, elle a voulu manger plus longtemps dans mes mains.
 
Naturellement, elle est allée voir Gisèle. Mais voilà que la Gélinotte ne semble pas contente après elle. Elle s'approche... 

Gisèle ne comprend pas ce que la Gélinotte lui raconte, alors cette dernière s'approche encore plus... et regardez, la Gélinotte a le bec ouvert. Que veut-elle?

Eh bien, je crois qu'elle veut manger. Gisèle n'a pas de graines sur elle... la Gélinotte n'est pas contente. Regardez ce qu'elle lui fait... En fait, vous ne pouvez pas le voir vraiment, car ses ailes nous le cachent... Mais elle a pris une mordée dans le manteau de Gisèle.

La preuve? Gisèle regarde si la Gélinotte n'a pas brisé son manteau.

Tiens-toi qu'elle semble dire. Tu n'as qu'à m'apporter à manger toi aussi!
La voici en en gros plan. Elle a une belle tête.


Le même jour de ma sortie avec Gisèle, je reçois un appel de Gaétan Lord me disant qu'il avait vu une Chouette rayée à la Base de plein-air de Ste-Foy. C'est trop compliqué de se déplacer cette journée-là, alors que pensez-vous que j'ai fait à la première heure le lendemain matin? Et surprise, en arrivant je rencontre Gilles et Françoise. Nous partons donc à la recherche de l'oiseau convoité. Je le repère en vol qui arrive près de nous. J'étais bien contente de voir cette jolie Chouette. Elle s'est fait rare cette année. Je l'apprécie d'autant plus.


Il y a aussi nos oiseaux du quotidien, soit la Mésange à tête noire ou encore la Corneille d'Amérique ou même la Tourterelle triste que je vous présente. Je ne les oublie pas, car parfois ce ne sont que ces oiseaux que je vois malgré bien des recherches. Le but de l'Avicourse c'est d'aller dehors, alors j'en profite pour les photographier.





Ou encore la Sittelle à poitrine blanche et la Sittelle à poitrine rousse.




Le vendredi 12 février restera une journée mémorable pour moi, car outre les beaux oiseaux que j'ai vus cette journée-là, j'ai su que ma maison était vendue. En effet, j'ai pu voir deux oiseaux peu commun, dont un encore moins commun, pour moi. Le premier était perché dans une épinette. Il s'est laissé photographier sans se préoccuper de moi. Et j'ai nommé... le Harfang des neiges.

 Parfois, il semblait dormir. Regardez-le... Qu'en pensez-vous?


Et l'autre oiseau, je ne l'ai vu que deux fois avant cette fois-ci : une fois à Ste-Foy, il y a deux ans et à Pointe-Pelée le printemps dernier. L'oiseau de cette année n'est pas aussi beau que ceux que j'ai déjà vus, c'est un immature. C'est un Pic à tête rouge dont voici quelques photos. Cette photo a été prise comme photo du jour sur la page des oiseaux rares. Bien flatteur! 
J'y suis retournée le lundi avec mon ami Simon. Et là, je suis très contente de ma photo. Faut dire que l'oiseau a été bien coopératif, il s'est positionné au soleil, sur une branche pas trop haute. La madame était bien contente.

Et une petite dernière sur laquelle on dirait qu'il dort.


Alors voilà pour aujourd'hui. La prochaine rubrique se fera probablement des États-Unis. D'ici là, je termine les boîtes, j'attends ma fille Catherine et mon petit-fils Léon et je déménagerai quelque part durant la semaine.

Au plaisir.

mercredi 3 février 2016

En allant me promener

Bonjour,
En cette journée de neige et de vent dont voici un petit aperçu...


... j'en profite pour vous montrer les oiseaux que j'ai vus en allant me promener.

Près de chez moi, au Parc de la Martinière, j'ai fait une très belle rencontre avec un Grand pic dont voici quelques images.

Ça s'appelle avoir le nez dans son garde-manger.

Et celle-ci nous montre cette femelle bien installée sur son arbre.

Une autre journée, je suis allée me promener dans un nouveau boisé (pour moi) à St-Nicolas. Et voyez ce que j'y ai vu :

Un Roitelet à couronne dorée. On ne voit pas bien sa couronne. Alors, je vais vous la montrer, mais la photo n'est pas bonne. Par contre, on y voit très bien la couronne dorée d'où il tient son nom.

Au même endroit, j'ai vu des Durbec des sapins. Voici la photo d'un mâle. 

Je me suis pas mal promenée pour trouver des Perdrix grises. Oh, qu'elles ne sont pas faciles à trouver, celles-là. Finalement, le copain Gilles me dit où il en a vu en début d'après-midi. Il est 3h30. Seront-elles toujours là, dans le champ à St-Anselme? Oui, que de dire Gilles. Et il avait bien raison. Essayez de trouver où elles se trouvent sur cette photo.

Elles sont là encerclées : 

Pas évident, hein? On dirait de petits tas de terre avec des becs. Je vous en montre quelques-unes d'un peu plus près. L'éclairage était difficile, mais on les voit bien. Elles ont le don de se dissimuler dans la neige.


Un autre jour sur les conseils de mon ami Simon, Renée et moi allons nous promener au sud de Montmagny. Objectifs : Mésangeai du Canada, Bec-croisés bifascié, Mésage à tête brune. Le seul oiseau qu'on a vu de cette liste est le Mésangeai du Canada. 


Au retour, nous sommes arrêtées à la Pointe de St-Vallier. Merci à Francine (qui avait mis de superbes photos sur eBird) pour les explications; j'ai pu enfin trouver l'endroit et l'oiseau en question. Je vous présente plusieurs photos, car ce fut une rencontre très particulière. La voici dans son milieu naturel : c'est une Gélinotte huppée, communément appelée perdrix.

Ce qu'il y a de particulier avec cette Gélinotte, c'est qu'elle vient à nous. C'est Renée qui a repéré l'oiseau quand il s'avançait dans le sous-bois. Croyez-le ou non, la Gélinotte est venue directement à nous. J'avais apporté des graines, car je connaissais son comportement. Alors voici ce que ça donne : 

Elle est venue nous voir chacune notre tour. Vous devinerez que les prochaines photos sont de Renée. 


Ici, elle vient manger des petits fruits que j'ai trouvés sur une branche. Elle n'était pas du tout intéressée par mes graines de tournesol. Elle était tellement drôle, elle sautait du côté de mes poches, comme si elle savait que je pouvais y garder quelque chose à manger.

On l'entendait «jaser». Une dernière photo qui me surprend. On dirait qu'elle sourit. Voyez-vous, sous son bec, les plumes ont l'air d'une bouche qui sourit.


Voilà pour aujourd'hui.
Au plaisir.






samedi 23 janvier 2016

Bellechasse

Une petite virée dans Bellechasse en fin de semaine donne ces quelques images.

D'abord, un paysage. C'est ce qu'on a vu quand on s'est arrêtés pour observer et marcher un peu.















Ensuite, les amis avec lesquels j'étais : Simon et Lorraine.


Et voici quelques oiseaux qu'on a eu la chance de voir et que j'ai réussi à photographier. 
Le premier : Durbec des sapins. Pas facile à photographier celui-là, car il se tenait toujours dans les hauteurs.


Une Sittelle à poitrine rousse.


Et le clou de la journée : une Mésange à tête brune. Habituellement, je monte à la forêt Montmorency pour les voir. Alors, j'étais bien contente de m'éviter un voyage là-haut!

La voici sur son départ. La photo n'est pas super, mais on la voit en action.


Jeudi, je suis retournée me promener et celui-ci a fait ma journée. Il était dans un champ sur la 132 à Beaumont. Voici ce que j'ai vu de loin. Vite, vite, je m'arrête. Clic, clic, clic jusqu'à ce qu'il parte et moi aussi chacun dans notre direction : lui vers le bois et moi vers Lévis.

Maintenant je vous le montre de plus proche, ce beau renard roux.

Il est aux aguets. Il est en chasse. On dirait qu'il a repéré une bestiole, mais je ne l'ai jamais vu avec quelque chose dans la gueule.

Je trouve qu'il a l'air triste sur cette photo. 

Faut dire que cet animal est blessé. Vous voyez sa patte pliée. Elle est en permanence dans cette position. Quand il appuyait sa patte sur le sol, elle restait pliée.



Voilà pour aujourd'hui. À la prochaine.