mercredi 3 février 2016

En allant me promener

Bonjour,
En cette journée de neige et de vent dont voici un petit aperçu...


... j'en profite pour vous montrer les oiseaux que j'ai vus en allant me promener.

Près de chez moi, au Parc de la Martinière, j'ai fait une très belle rencontre avec un Grand pic dont voici quelques images.

Ça s'appelle avoir le nez dans son garde-manger.

Et celle-ci nous montre cette femelle bien installée sur son arbre.

Une autre journée, je suis allée me promener dans un nouveau boisé (pour moi) à St-Nicolas. Et voyez ce que j'y ai vu :

Un Roitelet à couronne dorée. On ne voit pas bien sa couronne. Alors, je vais vous la montrer, mais la photo n'est pas bonne. Par contre, on y voit très bien la couronne dorée d'où il tient son nom.

Au même endroit, j'ai vu des Durbec des sapins. Voici la photo d'un mâle. 

Je me suis pas mal promenée pour trouver des Perdrix grises. Oh, qu'elles ne sont pas faciles à trouver, celles-là. Finalement, le copain Gilles me dit où il en a vu en début d'après-midi. Il est 3h30. Seront-elles toujours là, dans le champ à St-Anselme? Oui, que de dire Gilles. Et il avait bien raison. Essayez de trouver où elles se trouvent sur cette photo.

Elles sont là encerclées : 

Pas évident, hein? On dirait de petits tas de terre avec des becs. Je vous en montre quelques-unes d'un peu plus près. L'éclairage était difficile, mais on les voit bien. Elles ont le don de se dissimuler dans la neige.


Un autre jour sur les conseils de mon ami Simon, Renée et moi allons nous promener au sud de Montmagny. Objectifs : Mésangeai du Canada, Bec-croisés bifascié, Mésage à tête brune. Le seul oiseau qu'on a vu de cette liste est le Mésangeai du Canada. 


Au retour, nous sommes arrêtées à la Pointe de St-Vallier. Merci à Francine (qui avait mis de superbes photos sur eBird) pour les explications; j'ai pu enfin trouver l'endroit et l'oiseau en question. Je vous présente plusieurs photos, car ce fut une rencontre très particulière. La voici dans son milieu naturel : c'est une Gélinotte huppée, communément appelée perdrix.

Ce qu'il y a de particulier avec cette Gélinotte, c'est qu'elle vient à nous. C'est Renée qui a repéré l'oiseau quand il s'avançait dans le sous-bois. Croyez-le ou non, la Gélinotte est venue directement à nous. J'avais apporté des graines, car je connaissais son comportement. Alors voici ce que ça donne : 

Elle est venue nous voir chacune notre tour. Vous devinerez que les prochaines photos sont de Renée. 


Ici, elle vient manger des petits fruits que j'ai trouvés sur une branche. Elle n'était pas du tout intéressée par mes graines de tournesol. Elle était tellement drôle, elle sautait du côté de mes poches, comme si elle savait que je pouvais y garder quelque chose à manger.

On l'entendait «jaser». Une dernière photo qui me surprend. On dirait qu'elle sourit. Voyez-vous, sous son bec, les plumes ont l'air d'une bouche qui sourit.


Voilà pour aujourd'hui.
Au plaisir.






samedi 23 janvier 2016

Bellechasse

Une petite virée dans Bellechasse en fin de semaine donne ces quelques images.

D'abord, un paysage. C'est ce qu'on a vu quand on s'est arrêtés pour observer et marcher un peu.















Ensuite, les amis avec lesquels j'étais : Simon et Lorraine.


Et voici quelques oiseaux qu'on a eu la chance de voir et que j'ai réussi à photographier. 
Le premier : Durbec des sapins. Pas facile à photographier celui-là, car il se tenait toujours dans les hauteurs.


Une Sittelle à poitrine rousse.


Et le clou de la journée : une Mésange à tête brune. Habituellement, je monte à la forêt Montmorency pour les voir. Alors, j'étais bien contente de m'éviter un voyage là-haut!

La voici sur son départ. La photo n'est pas super, mais on la voit en action.


Jeudi, je suis retournée me promener et celui-ci a fait ma journée. Il était dans un champ sur la 132 à Beaumont. Voici ce que j'ai vu de loin. Vite, vite, je m'arrête. Clic, clic, clic jusqu'à ce qu'il parte et moi aussi chacun dans notre direction : lui vers le bois et moi vers Lévis.

Maintenant je vous le montre de plus proche, ce beau renard roux.

Il est aux aguets. Il est en chasse. On dirait qu'il a repéré une bestiole, mais je ne l'ai jamais vu avec quelque chose dans la gueule.

Je trouve qu'il a l'air triste sur cette photo. 

Faut dire que cet animal est blessé. Vous voyez sa patte pliée. Elle est en permanence dans cette position. Quand il appuyait sa patte sur le sol, elle restait pliée.



Voilà pour aujourd'hui. À la prochaine.

Une fin de semaine chargée

La fin de semaine du 9 et 10 janvier dernier m’a été des plus profitables. Le samedi, c’était la sortie du COQ (club des ornithologues de Québec) Rive-Sud de Québec, secteur ouest.

Je vous présente les observations les plus marquantes de cette sortie très prisée (nous étions 20 participants).

D’abord ce bel Harfang des neiges tout blanc pris en vol.
 
Puis, sur le chemin, j’aperçois une Pie-grièche, comme à son habitude, perchée sur le bout d’une des branches les plus hautes d’un feuillu. C’est pourquoi la photo n’est pas très bonne, mais on voit ses caractéristiques : bandeau noir, longue queue, grise. 
 
Quand on regardait le Harfang des neiges, voici pas que ce Canard colvert passe en vol :
C’est surprenant de regarder ces deux oiseaux en même temps : un oiseau d’hiver et un oiseau d’été. Par contre, comme les rivières ne sont pas gelées du tout, les canards ne sont pas pressés de partir.


On continue notre chemin, on voit des Alouettes hausse-col et des Plectrophanes des neiges dans un champ. On stationne dans une entrée d’entreprise, car à 9 autos ce n’est pas évident ni très prudent sur le bord du chemin. Voici l'Alouette qui se promène dans la rue. Elle n’est pas peureuse, elle s’envole dès qu’une voiture arrive. 
 
Par la suite, on voit ce Merle d’Amérique perché sur un fil. Il en est resté pas mal cette année. Habituellement, l’hiver, on en voit par-ci par-là, mais en quantité très limitée. Cette année, j’en ai vu 17 ensemble à Beauport, lors d’une sortie.
Voici l’oiseau spécial dont je vous ai parlé à la fin du dernier message : une Perdrix choukar. Cet oiseau vient du Moyen-Orient et a été introduit par ici soit pour de l’élevage, soit pour la chasse (le livre ne le dit pas), mais il ne s’est jamais adapté. Donc, c’est un oiseau de captivité qui a dû se sauver. D’ailleurs, la première image le montre, on dirait qu’elle a froid. Elle semble recroquevillée, comme nous quand on gèle.
 
 
Une autre surprise, que nous avons vue, est ce Grand Héron. Il était debout sur la neige. Quand nous sommes sortis de la voiture, il s’est envolé naturellement. Au retour, j’ai pu le prendre dans une pose différente.  


























On dirait qu'il attend que le party arrive avec toutes ces chaises derrière lui. En tout cas, il  est au bon endroit pour ça. 

Et dimanche, un peu de repos, jusqu’au moment où mon ami Simon m’appelle pour me dire qu’il y avait un Épervier de Cooper dans sa cour en train de manger un Pigeon. Cœur sensible s’abstenir. Voici donc quelques photos prises sur le vif.

Il est aux aguets. Il m’a certainement vue, mais comme je suis assez loin, il ne bouge pas.
On voit bien son plumage, son œil, mais surtout son jabot. La grosse bosse qu’il a dans le cou, c’est le Pigeon qu’il est en train de manger. Il le gardera dans son jabot jusqu’au moment où il le digérera. Impressionnant, n’est-ce pas?
 

Pour poursuivre la fin de semaine, vive la retraite, tous les jours sont des jours de fin de semaine, je suis allée voir une rareté avec Renée. Une prime-coche pour elle et seulement ma deuxième observation à vie pour moi. Et j'ai nommé : le Solitaire de Townsend. Je vais vous le montrer sous plusieurs facettes.
 
D'abord de son profil droit.
Un peu ébouriffé par le vent. Car, cette journée-là, il ventait à écorner les boeufs
(canadianisme considéré comme vieilli, selon le Bureau de la traduction canadien). Pas grave, comme je suis vieille, je peux me permettre cette expression.
Bien installé sur une branche, il nous guette du coin de l'oeil pour savoir si on va aller manger le peu des fruits qu'il reste dans l'arbre. On les lui a tous les laissés. On est gentilles, n'est-ce pas?

Voilà pour cette belle fin de semaine.

À la prochaine