mercredi 13 janvier 2016

Des petites histoires

Bonjour,
Aujourd'hui, je vous présente des oiseaux qui m'inspirent des petites histoires.

Ces Alouettes hausse-col ont été vues à St-Henri. Quand celle-ci me regarde, je trouve qu'elle n'a pas l'air contente. Elle semble dire : «Touche pas à ma bouffe.»
Alouette hausse-col














Et celle-ci fait un petit pas de danse devant la caméra.














À St-Jean-Chrysostome, j'ai pu prendre ce couple de Cardinal rouge. Ils étaient loin, mais c'est toujours plaisant à voir.
Cardinal rouge, femelle













Quand ils ont la huppe relevée ainsi, c'est qu'ils sont craintifs.
Cardinal rouge, mâle













En tout cas, celui-ci porte bien son nom.

Au cours d'une de mes promenades, je passe sur le Rang Ste-Anne, à l'Ancienne-Lorette. Je vois une bosse dans un champ. Les photos ne sont des meilleures, mais je vous les montre quand même puisqu'on peut voir le comportement de l'oiseau. C'est lui : 
Harfang des neiges













Je prends quelques photos et le voilà qu'il se déplace. Voici en images ce que j'ai croqué sur le vif : 












Il regarde tout autour.

Oups, y aurait-il quelque chose de bon à manger dans ce coin-là?
 
Je n'ai jamais vu s'il avait attrapé une proie ou non.
Cette photo me fait sourire, on dirait qu'il s'est mis du rouge à lèvres.

Voilà pour la petite histoire du Harfang des neiges.

Je suis allée voir une rareté hivernale et pour moi, un oiseau que je n'ai pas vu souvent. C'est surprenant le nombre d'oiseaux qui sont restés ici cet hiver. Voici une Paruline des pins.
Paruline des pins













Paruline des pins













Des personnes lui apportent du gras pour l'aider à se nourrir puisqu'elle n'a pas d'insectes à se mettre sous le bec.

C'est tout pour aujourd'hui. Je reviendrai bientôt, car j'ai pu croquer sur le vif un Épervier de Cooper qui mange un Pigeon. Et j'ai également pu voir un oiseau bien spécial. 

À bientôt.


mardi 5 janvier 2016

De belles observations

Depuis le début de l'année, je me suis promenée à la recherche de Plectrophanes des neiges, du Harfang des neiges et quelques autres espèces. J'ai eu de la chance dans mes recherches.

D'abord, les Plectrophanes des neiges étaient rassemblés sur le Chemin Aubin. Ils étaient un peu loin dans le champ, mais je vous les montre en vol
Plectrophane des neiges

Ils sont beaux quand ils volent en groupe. Le contraste du noir et du blanc nous les fait paraître encore plus spectaculaires, surtout quand ils sont en grand groupe.

Puis, sur le même chemin, une bonne quantité de Bruant hudsonnien se tiennent à des mangeoires. Je les ai bien examinés, car avec eux peuvent se trouver des raretés. 
Bruant hudsonnien













Ils sont jolis avec leur calotte rousse et leur bec deux couleurs. En voici un aux aguets.
Bruant hudsonnien














Lors de ma promenade, dimanche le 3 janvier, c'était jour de neige. J'ai vu un petit canard plongeur dans la marina de St-Romuald. Oh que je me suis dit, voilà qui ressemble beaucoup à un Harle couronné femelle. J'ai pris des photos, mais vous constaterez que le temps neigeux n'est pas très propice à la photographie.
Harle couronné femelle












Ce n'est pas une observation fréquente en hiver. J'ai eu de la chance de le voir.

Le lendemain, le 4, je suis sortie avec Renée, une copine qui fait aussi de l'ornithologie. Au programme : promenade dans les rangs à la recherche d'oiseaux. Le premier qu'on rencontre est un bel Harfang des neiges que j'avais vu la veille. Il est loin, alors pour les photos, ce n'est pas fameux. Deux corbeaux viennent le harceler ce qui le fait changer de place. J'ai donc pu le prendre en vol. Voici une photo pas très bonne, mais on voit le voit bien dans toute sa blancheur presque immaculée. 
Harfang des neiges















Par la suite, on s'est rendues à St-Henri dans un endroit où il y avait des centaines d'oiseaux. L'endroit est génial pour l'observation tout proche des oiseaux, au chaud à l'intérieur de l'auto; par contre la senteur n'est pas au rendez-vous. Pour la ferme voisine, ils viennent y chercher du fumier ou quelque chose du genre, alors on repassera pour la bonne odeur. Voici les vedettes de l'endroit :
Plectrophane des neiges














Alouette hausse-col












Elles sont très jolies ces Alouettes avec leur contraste de jaune et de noir. Parfois, on voit leurs cornes, mais pas celle-ci. Avant, elles s'appelaient Alouettes cornues. 

Et puis, oh surprise, je vois un oiseau différent. Oh oh que je dis à Renée, je crois bien que c'est un Plectrophane lapon. À tout moment, les oiseaux s'envolent, alors je perds le Plectrophane de vue, mais il revient. Ainsi plusieurs fois, jusqu'à ce que je réussisse à le photographier pour être bien certaine qu'on l'identifie bien.

Plectrophane lapon















Une des caractéristiques de l'Avicourse est le partage de l'information. J'appelle donc Gérard Cyr pour lui dire que je vois le Plectrophane lapon et lui me dit qu'il est au domaine Maizerets à regarder un Grand-duc d'Amérique. Je regarde Renée et lui dis : «Un Grand-duc d'Amérique, ça te tenterait?» Et comment, qu'elle me répond, je n'en ai jamais vu. On part donc pour se rendre au bateau. Sur le traversier, on voit un Goéland bourgmestre et un Goéland marin. Le bourgmestre est presque blanc comparativement aux autres goélands qui sont plutôt gris ou noir, comme le Goéland marin.

Goéland bourgmestre et Goéland marin












Arrivées à Maizerets, on se dirige vers l'Arboretum, là où Gérard me disait observer l'oiseau. Tout de suite en arrivant, un monsieur vient nous montrer où il se trouve. Quelle belle observation! C'est une prime-coche pour Renée. On l'avait entendu, à Pintendre au printemps, mais jamais vu. Alors, le voici dans toute sa splendeur.

Grand-duc d'Amérique












 
Après s'être rassasiée de ce strigidé, on poursuit notre visite du domaine et on voit la petite Sarcelle d'hiver.
Sarcelle d'hiver











Elle non plus n'est pas commune à cette période de l'année. On peut voir du vert dans son aile. Avant, elle s'appelait Sarcelle à ailes vertes. Encore une fois, on aurait pu lui laisser son nom, il est représentatif de sa morphologie.

Comme on était du côté de Québec, je demande à Renée si elle a le goût d'aller voir le Troglodyte de Caroline qui se tient à Sillery (mon lieu de résidence quand j'étais jeune). Comment qu'elle me dit, je n'en ai jamais vu. Alors, on part et Pierre Normand (qui était du voyage à Cuba) nous rejoint sur le Chemin du Foulon. Comme j'y suis allée juste avant Noël, je sais où aller pour le voir. On attend environ 15 minutes, et le voilà qu'on l'entend et il se pointe près de nous.  

Troglodyte de Caroline












Lui non plus n'est pas commun, même en été. Il nous fait le plaisir de chanter. Puis, il va au suif, et je peux le prendre d'encore plus près.
Troglodyte de Caroline










Cette photo a été sur la page des oiseaux rares du Regroupement Québec-Oiseaux pour partager mon observation.

Voici une autre photo que je trouve un peu spéciale. La façon dont il est placé et la prise de vue fait en sorte qu'il a l'air triste.
Troglodyte de Caroline














Qu'en pensez-vous?

Voilà pour aujourd'hui. À bientôt.

vendredi 1 janvier 2016

Bonne année 2016

Bonjour,
En ce début d'année 2016, je vous souhaite de la santé et beaucoup de plaisir autant que j'en ai avec mes oiseaux.

Aujourd'hui, après vous avoir montré un petit échantillon des oiseaux de quelques-uns de mes voyages, je vous présente les oiseaux que j'ai vus dernièrement, lors de l'Avicourse. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas l'Avicourse, c'est une compétition amicale pour voir le plus d'oiseaux possible entre le 1er décembre et le 29 février. L'idée, c'est de sortir à la recherche des oiseaux.

D'abord, je vous présente des photos d'une Paruline à collier vue au Domaine Maizerets.
Paruline à collier















Et d'unTroglodyte de Caroline. Cette espèce m'a fait faux-bond l'hiver dernier à Cap-Rouge. Je me suis reprise en ce début de l'Avicourse et je l'ai vu dans mon ancien patelin : Sillery.
Troglodyte de Caroline














En partant pour un séjour en Mauricie, j'ai pris le bord du fleuve... des fois que je verrais de nouvelles espèces. En arrêtant près de l'Hôtel de ville, à St-Romuald, je photographie ce Canard noir. Il semblait avoir les pattes prises dans la glace. Comme il était effarouché de voir que je m'approchais, il s'est débattu. Parce que je l'ai obligé à se bouger plus qu'il ne l'avait fait jusqu'à maintenant, il a réussi à se déprendre les pattes et s'est éloigné rapidement. Le voici ce pauvre petit canard :
Canard noir














Par la suite, je suis arrêtée voir une Paruline à croupion jaune à Duberger. L'oiseau a d'abord été vu sur le balcon du 3e étage d'un édifice à logements sur lequel il n'y avait qu'un bloc de suif. C'est pour dire que s'il y a de la bouffe à quelque part, l'oiseau qui le trouve revient même si l'environnement n'est pas nécessairement propice à rester. Quand j'ai entendu un «chip» différent de celui des mésanges, j'ai tout de suite vu l'oiseau dans un arbre en face de l'édifice.
Paruline à croupion jaune















J'ai poursuivi mon chemin en arrêtant au parc des Hauts-Fonds, car on avait rapporté une Paruline couronnée. J'ai eu la chance de rencontrer un autre ornithologue qui cherchait ladite paruline. On était chacun de notre côté, quand j'entends siffler. Je cours dans sa direction et voici ce qu'il me montre.
Petite Nyctale














Merci à Jean de m'avoir appelée pour me la montrer.

En arrivant à Neuville, je vois dans un champ plusieurs Cerfs de Virginie. En voici un exemplaire.
Cerfs de Virginie