lundi 4 juin 2018

Un petit coup de chaleur : le meilleur du Panama

Aujourd’hui, sur les ailes de ce papillon nommé Anartia Fatima, je vous amène au Panama.
D’abord, un des grands oiseaux que j’ai pu observer se nomme Ani des palétuviers. J’ai réussi à lui tirer le portrait. Je vous le présente ici :
Plusieurs Araçaris à collier venaient tôt le matin quasiment à la porte notre chambre :
Ces oiseaux se cachent facilement dans les arbres malgré leur bonne grosseur. Nous avons parfois de la difficulté à les voir; ce qui me surprend toujours. J’ai nommé l’Ortalide à tête grise :
Le prochain semble bien excité, c’est un Batara rayé. Il porte bien son nom avec toutes ces rayures :
Une prime-coche pour moi : Calliste gris :
De la même famille, un Tangara évêque, tout en nuances de bleu :
Et celui-ci qui est venu spécialement pour se faire photographier : Tangara émeraude :
Le prochain porte bien son nom : Tangara flamboyant :
Toujours dans la famille des tangaras, en voici un autre qui porte bien son nom : Tangara à dos rouge :
Le prochain a l’air terne à première vue, mais il est tout en douceur dans les teintes verdâtres. J’ai nommé le Tangara des palmiers :
Celui-ci montre fièrement ce pourquoi il porte son nom : Tangara à épaulettes blanches
La prochaine photo, c’est la meilleure que j’ai réussi de l’oiseau; c’est pourquoi je vous la montre. Un Cassique à tête brune avec un beau gros bec :
Et celui-ci, un Cassique à cul-jaune. Il porte aussi très bien son nom :
On a eu la chance qu’une personne nous montre un nid d’Ariane à ventre gris. C’est un oiseau dans la famille des colibris, donc tout petit :
Le Colibri jacobin est un peu plus gros :
Un autre dans la même famille : Mango à cravate noire. Ici, c’est la femelle qui nous montre très bien pourquoi elle se nomme ainsi :
Cette fois-ci, c’est moi-même qui ai trouvé le nid. La voici, femelle de Mango à cravate noire qui couve ses œufs :
Je vous présente également le mâle du Mango à cravate noire :
Malgré la médiocrité de la photo, on peut bien identifier le Colibri julie, une prime-coche pour moi :
Oups, on change de catégorie complètement. Voici un oiseau qui sait se faire très très discret. On dirait une branche. C’est un oiseau de nuit qui se camoufle superbement dans le jour. En plus, il a un nom à coucher dehors : Grand Ibijau :
Et son petit frère : Ibijau gris :
Le prochain est passé en vol juste au-dessus de nous. J’ai réussi à lui tirer le portrait. Et oh surprise!, c’était une prime-coche. J’ai nommé le Bec-en-croc de Cayenne :
Et celui-ci, on le voyait beaucoup plus régulièrement. C’est un Caracara à tête jaune :
Quelle surprise j’ai eue dès mon réveil le premier matin du voyage en apercevant de notre balcon cet Urubu à tête jaune considéré comme espèce rare au Panama et naturellement prime-coche pour moi. Il était loin et la photo n’est pas très bonne, mais je vous le présente quand même :
Celui-là était loin d’être considéré comme rare. Il se promenait sur le terrain de l’hôtel sans être trop craintif. J’ai nommé l’Urubu noir :
Malheureusement, la prochaine photo ne rend pas justice à l’oiseau. Une autre prime-coche avec un Dacnis bleu femelle. Elle est vraiment très jolie, surtout dans la lumière :
Et celui-là aussi est une prime-coche, photographié de très très loin : Cotinga bleu. On voit ses caractéristiques qui confirment l’espèce :
Cette Hirondelle à gorge rousse est une autre prime-coche du voyage :
Et que dire de la Colombe rousse bien installée pour faciliter la tâche de la photographe :
J’ai eu plusieurs primes-coches dans ce voyage, en voici une autre, Jacana noir :
Les martinets sont très difficiles à prendre en photo, car ils ne se posent jamais. Voici un Martinet de Cayenne, facilement identifiable comparativement aux autres. Il a du blanc et surtout la queue fourchue :
Et celui-ci est un Martinet polioure :
Le prochain oiseau, je l’avais vu au Costa Rica, mais dans de très mauvaises conditions. Ici, j’ai même réussi à le photographier. C’est un Grand Tinamou :
Une autre prime-coche : Onoré rayé. D’abord un adulte bien camouflé dans les herbes :
Et un jeune, sur le terrain de l’hôtel :
En voici un qui fait tout pour plaire : Quiscale à longue queue en parade nuptiale :
Un autre oiseau qui porte bien son nom : Sporophile variable. Ici, on a un individu mâle plus coloré qu’à l’habitude :
Je suis très contente de la prochaine photo. Je n’avais pas réussi à bien le photographier au Costa Rica, ici j’ai eu plus de chance. J’ai nommé le Toucan à carène :
Et celui-ci est le Toucan tocard de Swainson :
On change de gabarit et de famille. Nous voici dans la grande famille des tyranidés. Le premier de la série, on le voyait régulièrement sur le même arbre que les Araçaris à collier, près de notre chambre. C’est le Tyran audacieux :
Et celui-ci un Tyran de Cayenne, sa couronne blanche est incomplète :
Un Tyran du Panama s’est laissé photographier :
Et le Tyran licteur, lui, a sa couronne blanche complète :
Ce Tyran mélancolique est peut-être le même qui est venu se balader en Gaspésie, ou c’est un lointain cousin :
Celui-ci est une Tyran olivâtre :
Celui-ci est un peu plus petit, c’est le Tyran pirate :
Et le plus gros de sa catégorie qui porte très bien son nom, car il le crie : Tyran quiquivi :
Le Tyranneau des palétuviers est plus terne :
Une chance que j’ai peu le prendre en photo celui-là, car je n’aurais pas réussi à l’identifier. C’est un Tyranneau gobemoucheron :
La même chose pour le prochain oiseau; difficile à identifier sur le terrain. C’est un Platyrhynque à miroir. En plus, il a un nom à coucher dehors :
J’avais mal identifié cet oiseau. Le correcteur d’eBird (là où j’entre mes listes d’oiseaux) a pu me corriger et je vous présente l’Élénie à ventre jaune :
Un Moucherolle rougequeue a pu être identifié grâce à cette photo :
Une autre prime-coche pour le Panama : Organiste à bec épais :
Et le prochain, on comprend d’où lui vient son nom; Organiste cul-roux :
 
Un oiseau que j’avais vu au Costa Rica et que j’ai eu plaisir à revoir au Panama est le Piaye écureuil :
L’Oriole noir et or porte très bien son nom, lui aussi :
Le prochain est commun puisque que nous en avons vu à tous les jours; Pic à couronne rouge. Ici, je vous présente le mâle :
Un pic du même gabarit que notre Grand Pic s’est laissé admirer. J’ai nommé le Pic de Malherbe :
J’avais vu cet oiseau au Costa Rica, mais je n’avais pas de bonnes photos. Celui-ci était tout près et il ne s’occupait pas de nous, alors voici le Pic cannelle au travail :
Et juste à côté, des gens venaient chercher leur eau. Cette fille est arrivée sur son canoë qui m’a bien impressionnée. Une embarcation datant des premiers habitants du Panama fait dans un tronc d’arbre, conduite par une jolie fille qui a pris bien soin de mettre ses écouteurs avant de repartir, question d’écouter sa musique tout en pagayant. Une belle démonstration entre l'archaïque et le moderne :
Voici une Talève violacée qui pensait être bien cachée :
La prochaine photo n’est pas des meilleures, mais elle montre un tout petit oiseau appelé Manakin à col d’or; pas facile à photographier à travers les feuilles :
Le prochain oiseau n’est pas très beau, mais je n’avais pas réussi à bien lui tirer le portrait au Costa Rica. Ici, au Panama, j’ai eu cette chance. C’est un Savacou huppé :
Un autre dont je n’avais pas de bonnes photos. Le Tytire masqué était à la porte notre chambre d’hôtel, alors j’en ai réussi plusieurs, cette fois-ci :
Un petit oiseau dont on a trouvé le nid : le Trodirostre familier :
Cet oiseau a été vu sur le site de l’hôtel et c’est une prime-coche pour moi. J’ai nommé le Troglodyte à face pâle :
Cet oiseau m’a fait toute une surprise lorsque je l’ai croisé sur la route : Motmot caraïbe :
Et le Trogon de Masséna est venu faire une petite pause dans l’arbre juste au-dessus d’un ruisselet :
Un autre de la même famille : Trogon de Sclater
Celui-ci, on l’avait pris pour un Viréo aux yeux rouges, mais en fait, c’est un Viréo jaune-verdâtre. Tant mieux, c’est une prime-coche pour nous :
Enfin, le dernier de la série : Viréon à front d’or :
Je termine avec deux mammifères. Le premier est un Agouti cendré vu sur le site de l’hôtel en s’en allant à notre chambre :
Et enfin, le Coati :

La prochaine fois, je vous reviens avec d'autres oiseaux d'ici et d'ailleurs...
À bientôt.

vendredi 13 avril 2018

Et l’hiver qui n’en finit plus…

Bonjour, voici quelques espèces hivernales. Comme nous avons encore pas mal de neige, ici autour de Lévis et de Québec, ce message est encore d’actualité. 

Depuis le début de l’année 2018, j’ai fait plusieurs belles observations. Dès le premier de l’An, j’ai vu ce Dindon sauvage :
Puis dans la première semaine, le Domaine Maizerets a été des plus profitables. J’ai pu observer non pas une, mais deux Nyctale de Tengmalm. La première était cachée à travers les branches :
Tandis que la deuxième était tout à fait dégagée. Merci à M. Vigneault de m’avoir indiqué où elle se trouvait :
Au retour du Sénégal, une autre visite au Domaine Maizerets pour y observer le Grand-duc d’Amérique :
Un Canard pilet mâle dans la rivière avec les Canards colvert :
Puis, une petite virée à l’Île d’Orléans pour voir une rareté, Bruant à face noire :
Dans la même foulée, j’y vois un Geai bleu :
Petit arrêt chez Pierre et Christiane. Cette dernière mentionne qu’une Petite Nyctale est au Domaine Maizerets. Bonjour la compagnie, je pars voir cette petite chouette toujours agréable à admirer même si la journée tire à sa fin :
Et toujours le Grand-duc d’Amérique dans le coin :
Juste avant mon départ pour le Panama, je me promène à la recherche de la Buse à épaulettes. Elle m’attendait sur la rue Clémenceau au-dessus d’un feu de circulation :
Et puis, tant qu’à être à Québec, je poursuis mon chemin avec Pierre qui sait où se trouvent deux Harfangs des neiges sur le boul. Dufferin-Montmorency. Je vous présente deux photos, la première, il est au «soleil». Et la deuxième, est la photo originale, avec un ciel nuageux. Ce que peut faire Photoshop quand on le connaît un peu! Laquelle préférez-vous?

Petite virée dans Lotbinière avec Renée et Lorraine pour observer les belles Perdrix grises :
Les Alouettes hausse-col sont des oiseaux d’hiver. En voici une :
Et le Chardonneret jaune qui vient nous voir aux mangeoires :
Je suis retournée voir le Pic à dos rayé au début de l’année, car ce n’est jamais certain qu’il sera revu plus tard :
Le Pic chevelu, lui, reste avec nous toute l'année :
Et le Pic mineur en fait tout autant :
Un autre oiseau d’hiver dont on ne se lasse pas d’admirer les arabesques : Plectrophane des neiges. Je vous mets deux photos, il est trop mignon, même s'il a du poil aux pattes :

Et la Mésange à tête noire qui est à peu près de toutes les sorties et qui est notre rayon de soleil quotidien :
Une sortie à la forêt Montmorency à la fin mars m’a apporté de belles espèces boréales. D’abord, la cousine de la précédente, j’ai nommé la Mésange à tête brune :
Puis plusieurs Bec-croisés bifasciés sont venus tout près pour de belles photos. Merci à Paul et Christiane qui m’ont montré cet endroit. D’abord la femelle :
Et un mâle tout gonflé pour bien nous montrer ses plumes :
Et notre emblème aviaire canadien, Mésangeai du Canada :
Sans oublier la Sittelle à poitrine rousse :
Le cadeau de la journée, des Sizerins. D’abord le Sizerin flammé :
Et le Sizerin blanchâtre. Remarquez le petit bec et la forme de la tête, ce sont des critères qui lui sont propres :
Puis ce sont des Tarins des pins qui viennent faire leur tour. Le premier en vol, et l’autre juste pour la photo :

Je suis toujours contente d'observer un Grand Pic, ici c’est une femelle qui est venue nous voir lors d’une sortie du COQ (Club d’ornithologie de Québec) au parc des Moulins (ancien zoo de Québec) :
Le prochain se confond vraiment avec son environnement. J’ai nommé le Grimpereau brun :
Un oiseau qu’on oublie toujours, car omniprésent dans nos villes, le Pigeon biset :
Et la Tourterelle triste :
Celui-là, il fait toujours effet quand on le voit, Pygargue à tête blanche :
Une petite virée chez Anne à Saint-Simon-sur-Mer m’a permis de voir de beaux garrots. Le premier est un Garrot à œil d’or, voyez le rond sur sa joue et il a beaucoup de blanc :
Et voici son cousin qui vient de loin, le Garrot d’Islande. Il a un croissant sur la joue (plutôt qu’un rond) et il est beaucoup plus foncé :
Au départ du chalet, je roule tranquillement, des fois que je verrais ou j’entendrais un oiseau. Grand bien m’en prit, ce Jaseur boréal se promenait dans la rue, une aile blessée :
Enfin, des oiseaux du printemps et en très grande quantité, les Bernaches du Canada :
Et à travers celles-ci, parfois on trouve une petite cousine, Bernache cravant :
Par l’intermédiaire de ce bel Harfang des neiges, je vous fais un clin d’œil et vous dis à la prochaine :