jeudi 4 mai 2017

Bye Bye Floride, Bienvenue en Alabama



Bonjour, au moment où j’écris ces lignes, nous sommes au Jour 31, soit, le 28 avril (jour de la fête d'Hélène, mais ça il ne faut pas le dire). 

Nous sommes dans un State Park du Kentuky, presque à la frontière de l’Ohio. Quand j’ai choisi les photos, nous étions encore en Alabama, d’où le titre du message. Il y a toujours plusieurs jours entre le moment où je commence à choisir les photos, puis à rédiger la page du blogue et enfin sa publication. Présentement, la porte du «Chalet» est ouverte, les fenêtres également et j’entends les grillons «grillonner». C’est encore l’été ici; les culottes courtes sont de mise.

Tout va très bien pour tout le monde.

Je poursuis donc notre voyage ornithologique avec une belle espèce que j’ai très rarement vue en plumage nuptial. Voici le Bécasseau maubèche vu sur la plage à St-Georges Island.
La prochaine photo vous montre trois oiseaux de taille différente, juste pour vous montrer la grosseur de chacun : en premier plan, à droite, c’est un Chevalier semipalmé (lui, il est très gros pour un limicole). Derrière, à gauche, c’est une Mouette atricille (celle qui est omniprésente) et enfin, tout au loin, c’est un Bécasseau sanderling.
Le prochain n’est pas super beau, mais il vaut quand même la peine d’être montré, car je n’en ai jamais vu plus haut que la Floride. J’ai nommé le Tantale d’Amérique.
La prochaine espèce, Hélène voulait la voir (c’est un oiseau bleu, comme d’autres qu’elle souhaitait voir durant le voyage; je crois bien que le bleu est dans sa palette!) Cette journée-là, elle trouvait tous les oiseaux, dont celui-ci. C’est non pas une Talève violacée qu’elle a trouvée, mais bien deux. Je vous la montre sous deux angles différents.

Et cette Marouette de Caroline qui a voulu se montrer (habituellement, elle reste cachée) pour que je puisse vous la présenter :
Je reviens avec une photo du Courlan brun tellement je suis contente d’avoir pu le revoir.
La prochaine espèce, je ne l’ai vue qu’une seule fois avant ce voyage. Et encore, cette fois-ci, j’ai vu deux individus à un seul endroit. Ils étaient plus proche que l’année dernière. J’ai nommé l’Huîtrier d’Amérique :
Un autre oiseau qu’Hélène a trouvé le fameux matin où elle voyait tout est le Petit Blongios. Il est venu à découvert juste le temps de quelques photos et est reparti dans les herbes.
Le prochain oiseau est une primecoche. C’est un oiseau qu’il est parfois difficile à voir, vous comprendrez avec la photo, car il se camouffle toujours dans les herbes. D’ailleurs, on l’a bien vu se faufiler à travers les herbes. C’est un Râle tapageur :
Quand j’ai vu ces oiseaux au loin, je me demandais ce que c’était, tout pâle avec un peu de foncé. Quand j’ai regardé la photo et que j’ai réalisé que c’étaient des bébés Anhingas d’Amérique, j’étais fort contente, car ils sont loin d’avoir la couleur de leurs parents.
La prochaine photo vous montre une Sterne caugek en vol. Remarquez le bout de son bec jaune, c’est une de ses caractéristiques par laquelle je la reconnais.
Et celle-ci : Frégate superbe.
Lui aussi, j’étais bien contente de le rencontrer, car je ne l’ai vu que très peu souvent : Dendrocygne à ventre noir.
Les deux prochaines photos je les dédie à mon amie Renée qui a trouvé le premier exemplaire de cet oiseau que j’ai vu. Durant le voyage, on en a tellement vu, qu’à la fin on ne les regardait presque plus. J’ai nommé le Coulicou à bec jaune. Nous avons vu au moins six individus si ce n’est pas plus. Alors voici la première photo, où on voit très bien son bec jaune :
Et cette autre où on le voit en totalité, avec le beau patron de sa queue : Coulicou à bec jaune.
Le prochain oiseau, je ne l’ai pas vu si souvent non plus. Il ne vient que rarement chez nous : Oriole des vergers :
Et celui-ci, j’ai réalisé plusieurs jours plus tard que c’était une primecoche. Il est n’est pas coloré, mais a un port de tête élégant. Voici donc le Tyran gris :
La prochaine photo n’est pas fameuse, mais je vous la montre quand même car c’est un bel oiseau : le Piranga vermillon.
Voici une série d’oiseaux que j’aime bien, car ils se laissent photographier aisément. Ils continuent à faire leur affaire même si on s’approche d’eux : les pics. Le premier est pris en flagrant délit de construction de nid. C’est un Pic mineur qui se sort la tête pour voir ce qui se passe dehors.
Voici son très grand frère pour lequel j’ai une affection particulière : le Grand Pic :
Le prochain est aussi une primecoche. Nous sommes arrivées pile au moment où il se présentait au nid. Quelques photos, et hop, il est parti. C’est ce qu’on appelle être au bon endroit au bon moment. J’ai nommé le Pic à face blanche :
Le gourmand est venu manger des graines qu’on avait mises sur la table : Pic à ventre roux.
Et le dernier, mais non le moindre. Enfin une photo présentable de ce pic si photogénique : Pic à tête rouge :
Nous sommes allées dans un parc près de Gainesville, toujours en Floride, où il y avait des chevaux et des bisons sauvages. D’ailleurs, nous étions averties que ce n’était pas un parc à thème, ni un quelconque zoo. Voici donc des bisons dans leur environnement :
Et des chevaux qui sont laissés à eux-mêmes dans le même environnement.
Tant qu’à faire digression des oiseaux, voici un écureuil blanc vu à Ochlockonee River State Park. Si j’ai bien compris leur explication, ce sont des écureuils leuciques (à qui il manque un gène pour leur couleur) qui auraient procréés des petits avec ce même gène manquant. Celui-ci n’est pas complètement blanc, mais il entre dans cette famille :
Nous n’avons pas vu souvent des serpents. D’ailleurs, à chaque fois qu’on en a vus, c’est quelqu’un qui nous l’a montré. Les deux ont été vus dans le même parc, Paynes Prairies State Park, près de Gainesville. Le premier est pas mal gros. Je ne vous en montre qu’une partie :
L’autre était beaucoup plus petit. Tellement qu’on ne l’avait même pas vu. Comme nous descendions l’escalier de la tour d’observation, un jeune homme était à l’étage inférieur et ne bougeait pas. Il a montré le serpent à Hélène. Le voici dans la longueur, comme on l’a vu :
Et cette photo vous montre comment il se rit de nous : il nous fait la grimace :
La prochaine photo, je la trouve comique. C’est une pancarte qui dit de faire attention aux alligators. Et que voit-on juste en bas de la pancarte? : un ÉNORME alligator qui se dirige tout droit… dans l’eau qui se trouve derrière le panneau.
Une activité qui est très prisée partout sur la côte est la pêche. Voici donc comment les gens traînent leur attirait de pêche :
Et les pêcheurs sur le bord de la plage n’ont pas simplement une petite canne à pêche. Ils peuvent en avoir trois ou quatre en même temps.
Enfin, la dernière photo sur la pêche est l’attirail au repos jusqu’au lendemain.
Un coucher de soleil à St-Joseph Peninsula State Park, toujours en Floride, vous montre la belle vie que l’on fait :
D’ailleurs, voici l’emplacement de camping que nous avions à cet endroit : St-Joseph Peninsula State Park où nous sommes restées trois nuits tellement on était bien :
Un des buts du voyage d’Hélène était de voir des oiseaux bleus, dont le Guiraca bleu. Nous l’avons vu et à plusieurs exemplaires même. Il nous est arrivé de voir dans le même environnement quatre espèces d’oiseaux bleus. Je vous les présente dans l’ordre d’importance ascendante. D’abord, un oiseau bien commun chez nous aussi : le Geai bleu :
Puis, un autre que l’on voit chez nous, mais pas aussi abondamment que le précédent, est le Merlebleu de l’Est.
Un autre qui vient nichez chez nous, mais qui est plus discret : le Passerin indigo.
ENFIN, l’oiseau qu’Hélène voulait tant voir, il est venu juste devant moi, dans la rue pour que je puisse l’immortaliser et vous le montrer : Guiraca bleu :
Lorsque nous étions à Dauphin Island, en Alabama, nous avons assisté à une «invasion» de grives. Voici deux exemplaires dont je suis particulièrement contente, car je n’avais vu qu’une seule fois la première : la Grive à joues grises.
Et la deuxième, je ne l’ai pas vue souvent non plus. Elle est très particulière avec ses gros picots sur le ventre. Cette photo n’a pas été prise à Dauphin Island, mais bien à Magee Marsh (plusieurs jours plus tard). Comme la photo est meilleure, je vous présente la Grive des bois, sur laquelle on voit très bien ses caractéristiques.
Les prochaines sont toutes petites et bien mignonnes : Sittelle à tête brune :
J’ai mieux compris pourquoi il y avait eu ce grave accident d’une fuite de pétrole dans le Golf du Mexique. Voici ce que je voyais à Dauphin Island : plateforme de forage :
On dirait que cette libellule a de l’or sous elle :
Et celle-ci, de la même couleur que la feuille, semble sourire :
J’aime bien la grâce des papillons :
Et celui-ci, on dirait qu’il a un écrou à la place de l’œil :
Enfin, je termine avec des photos de tortues. La première montre un élément d’une tortue que je n’avais jamais observé avant. J’ai intitulé la photo : tortue à griffes :
Cette grosse tortue était dans le milieu de la rue. Elle ne bougeait pas. Je suis sortie pour prendre quelques photos et elle a fini par se «sauver» sur le bord de la chaussée.
Comme je pouvais en profiter, j’ai pris des gros plans. Elle a vraiment un drôle d’air cette tortue. Je vous laisse sur cette photo de Tortue souriante :

J’ai déjà des photos de prêtes pour la prochaine fois. À plus tard,

dimanche 23 avril 2017

En vol vers de nouveaux horizons





Bonjour, nous sommes toujours en Floride. Nous sommes au Jour 20 de notre voyage (17 avril). Tout se passe très bien. Le Chalet ambulant avait perdu un œil, mais depuis le 18, il a retrouvé pleinement la vue de ses deux phares. Il avait également soif d’huile, j’ai remédié à cela également. Tout baigne donc dans l’huile pour le Chalet ambulant et pour nous aussi. 

Vous pensez que nous sommes en Amérique, c’est vrai! Mais, nous parcourons également le monde en voyageant comme on le fait. On traverse plusieurs contrées avec des noms très évocateurs. Par exemple, on est passé par le Pérou (ville de Peru), ou encore en Israël en passant par Bethlem. Nous sommes allées en France avec Paris et Strasbourg, en Italie avec Florence et en Écosse avec Edenburg. Nous sommes même passées en Switzerland, n’est-ce pas la Suisse, en français? Le Canada n’est pas en reste, car nous avons vu Brunswick, Halifax et même Louisbourg. Enfin, plus près de chez nous, nous avons vu les villes de Danville et Warwick. Enfin, Belmont m’a fait penser au cimetière du même nom à Québec. Et dire que les voyages forment la jeunesse… Je crois qu’ils forment également la vieillesse. Pas que je nous trouve vieilles, mais nous ne sommes tout même plus de la première jeunesse.

Trêve de bavardage, voici comme promis, une série d’oiseaux en vol. Vous en aurez déjà vu plusieurs, mais je récidive pour les montrer dans leur élément le meilleur : les airs.

Je débute avec une Aigrette tricolore :
Vient ensuite un Anhinga d’Amérique. Remarquez la longueur de son cou!
Et ce Balbuzard pêcheur. Il a entre ses serres le fruit de sa pêche. Il porte très bien son nom, comme bien d’autres oiseaux!
La prochaine photo n’est pas des meilleures, mais comme on les voit en vol, je vous la montre quand même. Ce sont des Bécasseaux à poitrine cendrée qui atterrissaient :
La prochaine, je vous la fais deux pour le prix d’un! Un tout petit qui houspille un pas mal plus gros que lui. C’est le Tyran tritri qui veut que la Buse à épaulettes quitte son territoire : trop dangereuse, cette buse!
Celle-ci est très facile à identifier à cause de la couleur de sa queue : Buse à queue rousse :
Les canards sont déjà partis pour le nord. Nous avons eu la chance de voir cet arrivage de Canards souchets dans un étang à Big Talbot Island.
La photo de ce Chevalier grivelé n’est pas très bonne, mais je vous la montre également, car c’est un oiseau que nous n’avons pas vu souvent durant le voyage :
Voici un Chevalier semipalmé, il est vraiment beau en vol, cet oiseau! Et quand il est au repos, il n’a l’air de rien : tout gris avec un long bec, grassouillet en plus!
Le prochain, on le connaît très bien, ils sont très nombreux par chez nous aussi, Cormoran à aigrettes :
Le prochain oiseau, je suis très contente de vous le présenter. Je l’ai vaguement vu au Costa Rica et j’avais une photo très médiocre. En arrivant sur un site signalé par Jacques Anctil, près de Gainesville, n’y trouve-t-on pas des Courlans bruns qui ont été très coopératifs. En voici un à l’atterrissage.
Cette élégante dame, je vous l’ai déjà montrée, mais je récidive aussi pour vous la présenter en vol : Échasse d’Amérique :
Un autre qui ne surprend pas : Goéland à bec cerclé :
Encore une que je vous ai montrée à quelques reprises : Grande Aigrette :
Et ce Héron garde-bœufs dans toute sa splendeur nuptiale. Remarquez la douce couleur orangé sur sa tête :
Celui-ci, on le voit beaucoup par endroit. Il vient également par chez-nous. J’ai nommé le Héron vert :
Je suis assez satisfaite de la prochaine photo. On voit bien l’œil de l’oiseau, ses couleurs contrastantes : Ibis blanc
Et que dire de ce Milan à queue fourchue!
Celle-ci est élégante même si je vous disais qu’on ne la regardait plus, tellement elle est commune. Mouette atricille :
Un autre oiseau pris à l’atterrissage : Pélican d’Amérique :
Passons maintenant à un autre genre de vol. Nous sommes descendues à Merritt Island, île sur laquelle on construit les fusées et d’où elles partent. De fait, une partie de ce parc est Cap Canaveral. Je vous montre une piètre photo d’une rampe de lancement. Malheureusement, la réverbération amplifie la distorsion de l’image.
Comme on ne voit pas partir des fusées à tous les jours, on a vu des avions qui survolaient le territoire. En voici un exemplaire :
Enfin, un autre oiseau de métal : l’hélicoptère. Il est comique cet hélicoptère, on dirait qu’il a un nez de clown, ou encore une «boule» pour se faire remorquer s’il tombe en panne.
On voit toutes sortes d’oiseau d’eau, mais aussi ÉNORMÉMENT d’alligators. En voici quelques-uns, dont le premier est en habit de camouflage :
Et cet autre qui trouvait qu’il était temps d’aller manger, il descendait à l’eau pour le dîner :
Enfin, le plus souvent, c’est ainsi qu’on les voit : au repos : alligator.
Continuons avec une série de photos prises sur le vif : un Pélican brun en alimentation.  Toutes les photos ont été prises à l’intérieur d’une minute (l’heure est la même pour toutes les photos). D’abord, sur la première photo, on voit le Pélican brun à la recherche de nourriture :
 
Puis, il passe en première vitesse pour descendre chercher ce qu’il a vu :
De la première, il passe en quatrième vitesse :
Celle-ci, la photo n’est pas bonne, car il allait beaucoup trop vite pour moi. Il arrive à l’eau :
Enfin, la dernière, est celle où il fait PLOUF : disparu pêcher son poisson.
Ce Pygargue à tête blanche immature deviendra, dans cinq ans, ce que les gens appellent communément un Aigle à tête blanche :
En parlant d’adulte, en voici un à l’atterrissage (encore une fois) : Pygargue à tête blanche mature :
Un oiseau que l’on voit beaucoup ici en Floride est l’Urubu noir. Remarquez les tâches blanches sur ses ailes. C’est une des différences d’avec son grand frère, l’Urubu à tête rouge.
Je termine cette page du blogue avec les sternes. Elles sont de différentes grosseurs, donc sont plus ou moins difficiles à prendre en photo. Plus elles sont grosses, plus elles volent lentement, donc plus faciles à photographier. Voici, d’abord, la Sterne royale. On en voit beaucoup sur le bord de la mer :
Celle-ci est un peu plus petite, à peu près la grosseur de notre Sterne pierregarin. D’ailleurs, elle lui ressemble étrangement quand elle est en plumage nuptial. Je la préfère presque en plumage internuptial, elle a un genre bien à elle avec son œil au beurre noir : Sterne de Forster :
Et la dernière est presque une primecoche. Je m’explique. L’année dernière au Texas, j’ai vu cette espèce. Elle était tellement loin qu’on avait à peine vu ses critères. Mais, on les voyait quand même un peu. J’espérais bien la voir cette année, mais je ne pensais jamais qu’elle viendrait se nourrir devant nous dans l’étang de St-Marks State Park. C’est la Petite Sterne. C’est la seule à avoir un bec jaune et les pattes jaunes. Et tenez-vous bien, elle est plus petite qu’un Merle d’Amérique, alors elle est encore plus difficile à prendre en photo. Je suis donc d’autant plus fière de vous présenter la prochaine photo : Petite Sterne :
Voilà donc pour aujourd’hui. Il reste encore de beaux oiseaux à vous montrer, ce sera pour la prochaine fois.

Au plaisir.